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JUIL
2015

Affaire Maddie | Beaucoup de pistes, peu de résultats…

Affaire Maddie | Beaucoup de pistes, peu de résultats…

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Le 3 mai 2007, dans la petite station balnéaire portugaise de la Praia Da Luz, la petite Madeleine McCann est enlevée dans son sommeil alors que ses parents dînent à une centaine de mètres de là.

Une enquête, caractérisée par de nombreux appels à témoins et diffusions de portraits-robots des agresseurs présumés, est alors ouverte par la police portugaise : mais cette dernière abandonnera l’affaire en 2008, après quatorze mois de recherches infructueuses. Il faut attendre 2013 pour que la police britannique ouvre à nouveau l’enquête, de nouveaux indices et de nouvelles pistes ayant fait leur apparition…

Un couple de pédophiles étrangers

Quatre ans après l’affaire, en 2011, la presse britannique révèle que deux écossais, qui auraient été amants, auraient été auditionnés dans le cadre de l’affaire.

Il s’agit de Charles O’Neil et de William Launchlan, deux pédophiles connus des services de police écossais et condamnés pour la première fois en 1998. En 2007, les deux hommes auraient voyagé au Portugal et en Grande-Bretagne et, surtout, Charles O’Neil ressemble beaucoup au suspect aperçu en train de rôder autour du complexe de vacances de Praia da Luz. C’est l’une des pistes les plus solides, mais la police n’a jamais pu prouver l’implication des deux hommes dans l’enlèvement de Maddie.

Un réseau pédophile

En octobre 2013, la police portugaise rouvre elle aussi l’enquête, trois mois après leurs homologues britanniques.

A cette époque, elle soupçonne un réseau pédophile d’être à l’origine de l’enlèvement de Maddie. Réseau organisé selon un chauffeur de taxi, puisque les malfrats disposaient de plusieurs complices, et de moyens conséquents (notamment un 4×4). La ministre de la Justice allemande, Brigitte Zypries, affirma elle aussi croire en cette piste.

Les parents

La piste de la culpabilité des parents est très vite envisagée, mais aussi rapidement éludée.

Cependant, en mai 2009, le policier portugais chargé de l’enquête, Gonçalo Amaral, publie les conclusions des enquêteurs dans un livre intitulé Maddie, l’enquête interdite. Selon lui, la petite fille serait morte dans l’appartement et son cadavre y aurait été caché : il dénonce notamment l’extrême monétarisation de l’affaire par les parents. Il est très vite poursuivi en diffamation par ces derniers, et est condamné en avril 2015 en réparation du préjudice subi.

La piste australienne

Début juillet 2015, dans le sud de l’Australie, un motard fait une bien macabre découverte : une valise contenant des restes humains.

La datation et l’âge des ossements (2 à 4 ans) pourraient correspondre à Maddie. Toutefois, les enquêteurs demeurent prudents : rien n’indique qu’il s’agit bel et bien des ossements de la fillette. De plus, les vêtements retrouvés sur le cadavre ne correspondent pas à ceux que portait Madeleine au moment de son enlèvement. L’hypothèse reste donc largement improbable pour beaucoup de policiers.

La rareté des pistes et des indices, malgré la prolifération des témoignages en provenance du monde entier de la part de personnes affirmant avoir aperçu Maddie ou l’un de ses agresseurs (en Espagne, à Chypre ou encore en Nouvelle-Zélande), oblige les enquêteurs à n’exclure aucune piste, aussi invraisemblable puisse-t-elle paraître.

Source : http://www.20minutes.fr


Nous avons contacté “El Francês”

Le site « Gazeta Digital », du journaliste portugais Paulo Reis – en collaboration avec « SOS Maddie » et « SOS Madeleine McCann »- à réussi à contacter Bernard Alapetite, le français qu’Antonio Toscano, le prétendu journaliste-investigateur espagnol, accuse d’être derrière le kidnapping de la petite britannique. Toscano le surnomme « El Francês ».

Par email, le journaliste portugais avait questionné Bernard Alapetite sur trois points :

  1. Etes vous le responsable du kidnapping de Madeleine ?
  2. Connaissez-vous Antonio Toscano ou Reinaldo Colas Navarro ?
  3. Qu’avez-vous à dire des accusations d’Antonio Toscano contre vous?

« A mon retour de vacances je trouve ses informations et accusations ridicules(…). Répond Bernard Alapetite, précisant n’avoir été au Portugal depuis 1977.

Bernard Alapetite, « El Francês » comme le surnomme Antonio Toscano, l’espagnol interrogé par la police judiciaire comme témoin dans le dossier d’enlèvement de Madeleine McCann, est connu depuis des années dans le monde du cinéma homosexuel.

Connu par ses activités liés à l’extrême-droite, notamment collaborateur de « Gaie France Magazine » et de « Défense de L’Occident », Bernard Alapetite à été jugé et condamné en France, en 1997, dans le dossier « ADO 71 » et on le retrouve lié à l’affaire « Toro Bravo » ou son nom apparait cote-à-cote avec ceux de Carlos Fabra – politicien espagnol lié à la direction du PP – et de Giuseppe Farina, le président du club de Milan à l’époque. Un dossier d’abus de mineurs et de pornographie infantile. Les premières accusations dans ce dossier on été faites par Reinaldo Colas, l’homme qui accompagne Antonio Toscano au Portugal.

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