Les réseaux pédocriminels sont des organisations mafieuses

qui tirent des profits très lucratifs de la vente ou de l'exploitation d'enfants

à des fins de viols, de tortures et de meurtres

par des clients disposant d'importants moyens financiers

liés ou non à des rituels sataniques.

Ces crimes sont souvent filmés pour être vendus sur Internet.

Globalement les médias de masses et les institutions, contre toutes les évidences, s'échinent encore et toujours à nier leur existence.

A la lumière des affaires que nous avons étudiées impliquant des réseaux pédocriminels, il est possible de constater plusieurs choses :
  • Les réseaux pédocriminels utilisent des «prédateurs» pas du tout isolés pour faire le sale boulot et porter le chapeau en dernier ressort (souvent d’anciennes victimes et/ou des bourreaux connus des services de police depuis des années).

 

  • Les «belles personnes» qui ont de gros moyens permettant d’être des clients de ces réseaux ne sont que très rarement inculpées ou meurent avant leur témoignage/procès. La version moderne: la police attrape des clampins qui téléchargent des fichiers pédopornographiques mais jamais ceux qui les réalisent. Les enfants torturés apprécieront…

 

  • Les réseaux pédocriminels bénéficient de protections très haut placées dans le monde politique et judiciaire (la profession la plus représentée en politique est celle d’avocat).

 

  • Les réseaux pédocriminels impliquent (bon gré, mal gré) des personnes de pouvoir (hommes d'affaires, politiciens, magistrats, rédacteurs en chef, haut-gradés, francs-maçons de haut rang) en les filmant lors de viols de mineurs pour les tenir, les utiliser et donc se protéger.

 

  • Les services sociaux sont un moyen d’approvisionnement de ces réseaux en chair fraîche et depuis longtemps (lire le livre «La marche rouge» de Marion Sigaut). Personne ne cherchera ces enfants «de la république».

 

  • Les réseaux pédocriminels sont, pour la plupart, interconnectés de manière internationale. Il faut noter que la tendance est à importer des enfants clandestins de l’étranger moins problématiques ou à aller physiquement à l’étranger pour ceux qui ne peuvent se payer ce «luxe». Cela s'ajoutant aux nombreux enfants nés dans la clandestinité et non déclarés (par exemple les enfants de prostitués).

 

  • Les réseaux ne sont ni omnipotents, ni tout puissants et craignent par-dessus tout la lumière qui met à jour leurs horreurs et détruit les réputations.

 

Et oui, pour «ces gens-là, Monsieur» une réputation détruite est bien pire que la mort.

 

Une partie de ces réseaux fonctionnent sur le mode d'abus rituels avec des enfants élevés pour être violés et torturés au sein de familles qui perpétuent ces pratiques de génération en génération et en vivent grassement.

 

Définition de l’abus rituel

Forme d’exploitation sexuelle qui regroupe toutes les formes d’abus possibles soit l’abus psychologique et émotionnel, l’abus sexuel, physique et spirituel.

Les abus sont organisés et orchestrés dans le but de détruire le sens d’identité et de liberté des personnes qui en sont victimes et ce, afin d’obtenir un contrôle absolu et continu de leur personne.

Ces actes criminels sont extrêmes, sadiques et considérés comme des actes de tortures.

Ce genre d’abus tient ses origines principalement du milieu familial auquel d’autres membres de la communauté (hommes et femmes) se joignent pour former un réseau d’abus clandestin.

Les abus sont perpétrés dès la petite enfance, à répétition, de façon continue et sur une longue période de temps.

Ils sont commis au quotidien dans le but de conditionner les victimes à être dociles lors des abus perpétrés en groupe.

La programmation, une technique de contrôle de la pensée, est la pierre angulaire de ce genre d’abus.

Les agresseurs utilisent ainsi différentes méthodes de programmation dans le but de créer un sentiment de terreur continu, de créer la dissociation et la confusion, d’imposer le silence et de manipuler les victimes.

Il est principalement question de l’utilisation d’un système de croyance.

Toutes formes de croyances et d’idéologies sont utilisées dont des croyances religieuses, spirituelles, mystiques, ou simplement une croyance attribuant un pouvoir tout puissant aux agresseurs.

Les méthodes utilisées pour la programmation impliquent, entre autres, des simulations, des mises en scène, des rituels et des cérémonies de types religieux.

Les agresseurs visent à obtenir un pouvoir absolu et continu des personnes qu’ils agressent au sens où elles peuvent être sous leur contrôle jusqu’à l’âge adulte et parfois même toute leur vie.

Source: Mémoire universitaire canadien en lien