04
JUIL
2019

Autignac | Laurent Belmonte, un entraîneur de football amateur jugé pour le viol de 6 fillettes entre 2014 et 2016

Un ancien entraîneur de football amateur âgé de 40 ans, est jugé devant les assises de l’Hérault, pour agressions sexuelles et viols sur des fillettes qui étaient ses joueuses.

Illustration – PIXABAY / GELLINGER

Accusé d’agressions sexuelles et de viols sur des fillettes, un ancien entraîneur de football amateur est jugé devant les assises de l’Hérault à partir de ce lundi 1er juillet. Il est également suspecté de viol sur son-ex épouse, comme le rapporte France Bleu Hérault relayée par 20 Minutes.

La justice est parvenue à identifier au total six victimes âgées d’environ 8 ans qui ont toutes raconté la même histoire.

Après l’entraînement de football, le mercredi après-midi, l’homme attire les fillettes dans sa chambre à l’étage tandis que les garçons jouaient aux jeux vidéo.

Elles ont évoqué la même description de la chambre et les mêmes meubles.

L’entraîneur a commis des agressions sexuelles pendant près de 2 ans jusqu’aux confidences de l’une des fillettes à ses parents en janvier 2016.

Lors des investigations, les enquêteurs ont découvert un millier de photographies d’enfants, mais également des clichés pornographiques de son ex-épouse.

Durant le procès, cette dernière a expliqué que l’accusé l’avait droguée et violée.

Devant la justice, l’entraîneur a nié toutes les accusations en bloc.

Il a indiqué que son épouse a été consentante.

Concernant les enfants, il a affirmé que c’est un complot organisé contre lui par les gens du village.

Le procès va durer jusqu’à vendredi.

Source : L’info

2e jour d’audience au procès de Laurent Belmonte, cet entraîneur de football qui comparaît pour avoir violé six fillettes dont il avait la charge entre 2014 et 2016 à Autignac. Une journée difficile, consacrée à l’examen des faits et à l’audition des témoignages des fillettes et de leurs parents

Sur les grands écrans de la salle d’audience de la cour d’assises, apparaissent les petites silhouettes de deux fillettes.

Elles ont le sourire de l’innocence et elles expliquent, avec leurs mots d’enfants, ce que leur entraîneur de football leur a fait subir.

Ce sont donc les images de leurs auditions respectives, devant les gendarmes d’abord, puis devant la juge d’instruction en charge de l’affaire.

Et elles sont difficiles à supporter.

La mère de l’une d’elle préfère quitter la salle d’audience.

L’épouse de l’accusé, soit disant à l’origine du “complot”, elle aussi.

Elle fond en larmes au moment précis où elle voit une des deux fillettes dessiner avec précision, devant la juge, les pièces de sa propre maison.

Là où les viols ont été commis.

Puis les parents défilent à la barre, avec sur leurs épaules, un lourd et inévitable sentiment de culpabilité.

Ils expliquent comment Belmonte a peu à peu acquis leur confiance.

Certains habitent à moins de 100m de la maison de l’accusé.

Il était toujours disponible, aimable et populaire auprès des enfants.

Dans le but sans doute de mieux attirer ces derniers dans ses filets.

Mais qui oserait réellement leur jeter la pierre ?

Car pour parvenir à ses fins, Belmonte avait réussit à installer au sein de ces familles sans histoire un double phénomène.

De l’emprise d’un côté, de la confiance de l’autre.

Emprise sur les enfants d’abord.

Ils aimaient beaucoup leur entraîneur de football.

Il n’était pas rare que les fillettes lui sautent parfois dans les bras.

Cela intriguait certains parents, mais pas plus.

Tous ces enfants étaient également amis avec les propres enfants de Belmonte.

Ils jouaient ensemble aux jeux vidéo le mercredi après-midi.

Et ce dernier était toujours prêt à s’occuper de tout ce petit monde, à leur faire à manger le mercredi midi, à les emmener se promener, tous ensemble.

Confiance des parents ensuite.

Des parents qui travaillent beaucoup.

“Laurent était toujours disponible” expliquent-ils, pour venir les chercher avant l’entraînement ou même leur rendre à eux toutes sortes de services.

Changer un pneu, réparer leur voiture.

Et à la question de l’avocat général qui lui demande si elle a le sentiment qu’il avait installé ce climat de confiance uniquement dans le but d’endormir les parents, une maman finit par lâcher le mot :

“oui, c’est un prédateur !”

Dans son box, Belmonte lui, semble à peine concerné.

Le traitement morphinique qui lui est administré en prison en raison de la polyarthrite dont il souffre lui font pencher la tête en arrière ou fermer souvent les yeux.

Ses avocats restent muets, eux aussi.

Et on ne peut s’empêcher de penser que quand on défend la thèse du complot, on aurait sans doute intérêt à être un peu plus disert et offensif.

Grâce aux témoignages des uns et des autres, on comprend mieux enfin à l’issue de cette 2e journée d’audience, comment l’affaire a éclaté.

A la barre, le grand frère de l’une des fillettes.

Un pré-adolescent de 13 ans seulement, mais digne et déjà mature.

Il explique à la cour que sa petite sœur lui a raconté ce que Belmonte lui avait fait subir.

Il en a alors parlé à une autre fillette, victime elle aussi. Tout semble être parti de là.

Lui aussi fréquentait régulièrement la maison de Belmonte.

Il y jouait sur la console vidéo d’un de ses fils, avec qui il était ami.

Il explique avoir vu sa petite sœur accompagner celui-ci à l’étage.

Mais sans penser que… Le jeune garçon éclate en sanglots, à son tour.

Le président de la cour d’assises, Régis Cayrol, le rassure:

“vous n’avez aucun reproche à vous faire, vous n’êtes responsable de rien !”

Quand ils ont appris enfin ce qui se passait, les parents ont aussitôt pris le relais, et réagit aussi vite qu’ils ont pu.

Aujourd’hui, face à la justice, ils font corps. Ils font bloc.

Ensemble, assis aux premiers rangs de la salle d’audience, avec à leurs côtés l’épouse de Belmonte, qui n’avait rien vu venir, elle non plus.

Source : France Bleu

La première petite fille avait huit ans au moment des faits présumés. Elle est entendue en janvier 2016 dans les locaux de la prévention de la délinquance juvénile de la gendarmerie de Lunel.

La fillette explique qu’elle ne veut plus faire de foot “parce qu’il s’est passé quelque chose”.

“Un mercredi il m’a invitée à manger chez lui, puis il y a eu l’entraînement puis on est allés dans sa chambre”.

Elle décrit ensuite une scène d’agression sexuelle.

Les faits auraient eu lieu trois semaines avant l’audition chez les gendarmes.

“Il m’a assise au bord du lit, il m’a baissé mon pantalon et ma culotte”, poursuit l’enfant.

L’accusé lui aurait alors demandé de n’en parler à personne parce que “c’était un secret”.

Mais la fillette en parle à sa mère qui en fait part à toute la famille.

Le frère de la petite fille était dans le salon au moment des faits supposés.

Il explique que l’accusé est monté dans sa chambre à d’autres reprises avec d’autres filles de l’équipe.

Sa mère décrit la petite fille “comme quelqu’un bien dans sa peau”.

“Quand elle m’a dit qu’elle ne voulait plus aller chez Laurent et pourquoi, au début je n’ai pas compris.

Jusqu’à ce qu’elle mime la scène et que son frère me confirme qu’elle était bien montée à l’étage avec Laurent Belmonte.

A ce moment-là, j’ai réalisé qu’il s’était passé quelque chose, parce que chez nous on ne parle jamais de sexe.

On est alors allés porter plainte”, ajoute la mère effondrée.

“Ensuite mon fils m’a dit qu’il s’était aussi passé des choses avec les autres joueuses de l’équipe”.

Dans le box, l’accusé reste impassible.

Même devant le témoignage de la 2e victime.

Elle aurait été violée à partir de 6 ans et demi, pendant deux ans.

“Quand on va chez lui c’est un peu dégueulasse”, dit la fillette qui décrira les mêmes scènes d’agression sexuelle que la première petite fille.

La mère de famille contacte alors d’autres parents.

En sanglots, elle raconte comment la maman d’une autre petite victime s’est effondrée lorsqu’elle lui a confié ses soupçons concernant les violences subies aussi par sa fille.

Appelé à la barre l’adolescent aujourd’hui âgé de 13 ans répète avoir vu les petites filles monter dans la chambre de l’entraîneur.

Puis, lui aussi fond en larmes.

“Vous n’êtes responsable de rien et n’avez aucun reproche à vous faire”, lance le président au témoin qui sort de la salle chancelant, épaulé par ses parents.

 “Il disait que c’était pour grandir.

Il a recommencé quand j’étais en CP”.

Elle subira en plus des viols à répétition.

“Ça m’a fait mal, je l’ai dit au docteur”.

A l’évocation des scènes de viols, deux jurées sont au bord des larmes.

Devant le récit très cru de la fillette qui décrit précisément les actes, la salle d’audience semble pétrifiée d’horreur.

Au domicile de Laurent Belmonte, le rituel semblait bien établi selon les récits, tous concordants, des plaignantes et des témoins.

Les garçons jouaient à la console vidéo en bas et les filles étaient poussées à monter dans la chambre, à l’étage, qui était ensuite fermée à clé.

“Quand ce n’était pas à moi de jouer à la Playstation, il me demandait de monter…

Et moi j’enlevais mon pantalon parce qu’il me le demandait”, explique l’une d’elles, alourdissant encore un peu l’atmosphère irrespirable de la cour d’assises.

“Il disait que c’était un secret et il me menaçait de me taper, j’avais peur”, relate la plus jeune.

“Il dit que c’est pour grandir, l’autre fois, il m’a dit : “Tu grandis bien”.

Après, il me disait : “C’est bon, tu peux aller jouer en bas””, rapporte une autre.

Des témoignages précis et bouleversants.

Dans le box, les yeux mi-clos, abruti par son traitement médicamenteux, appuyé sur ses béquilles, Belmonte reste impassible.

“Un enfant, ça peut mentir, quatre, ça fait beaucoup, attaque le président Cayrol.

Pourquoi vous isoliez-vous avec ces gamines ?”

“On n’était pas isolés, on cherchait des jouets dans la chambre pour les descendre”, répond l’accusé, toujours dans le déni.

Il a remisé la théorie du complot mené par son ex- femme “arrachée de ma bouche au commissariat”, mais n’apporte pas d’explication à ces dénonciations.

Il préfère dire que la cour se trompe sur son nombre de quads plutôt que de clamer son innocence comme le lui rappelle l’avocat général.

Les papas et mamans des plaignantes, eux, sont abasourdis et on les sent rongés par la culpabilité d’avoir ainsi laissé le loup entrer dans la bergerie.

“Il achetait les parents pour avoir les petits”, déplore une partie civile.

Selon la psychologue, l’accusé nie tout car “il a une image de lui, surdimensionnée, parfaite”

La cour  a entendu une psychologue qui a renconté l’accusé il y a un mois.

“Son discours ne fait  jamais de place à la parole de l’autre.

Il n’est pas dans le dialogue, se perd dans les détails.

Il parle, il parle mais ne dit rien.

Il s’agit pour l’accusé de prendre le dessus, de conserver l’avantage, le pouvoir, de rester en position dominante.

Il est dans une position d’auto-valorisation en permanence.

Il ne supporte pas d’être mis en cause et ne fait de place à personne dans la manière dont il présente son parcours de vie : il raye tout ce qui peut être dérangeant.

Dans le box, l’accusé semble ne pas écouter.

Il a les yeux fermés, il se masse la nuque, il baisse la tête et fait mine de dormir.

Le policer à ses côtés le rappelle à l’ordre et lui demande d’écouter.

L’accusé grimace, se tient l’épaule comme pour atténuer une douleur musculaire et replonge dans un demi-sommeil.

“Il s’énerve et manifeste des signes de violence quand on le pousse dans ses derniers retranchements”, ajoute la psychologue.

Elle notera aussi une absence de relation à l’autre.

Concernant les faits reprochés, “il nie tout car il lui est impossible de se rendre compte de ce qu’il a fait car il a une image de lui surdimensionnée, parfaite”.

A l’interrogation de la partie civile sur le risque de récidive, la psychologue répond :

” la seule chose qui puisse l’arrêter c’est la peur d’être sanctionné mais pas la reconnaissance de ce qu’il a fait”.

Sources : France 3 Régions & Midi Libre

Il est 17 heures 15 ce mardi 2 juillet, dans la salle de la Cour d’Assises de l’Hérault, lorsque le président Régis Cayrol se tourne vers Laurent Belmonte, ancien entraîneur du club de football du petit village d’Autignac, accusé de viols et agressions sexuelles sur de très jeunes joueuses, entre 2014 et 2016.

La journée a été éprouvante, étouffante, et pas seulement à cause de la chaleur : les comptes rendus d’audition des quatre fillettes viennent d’être révélés et les faits qu’elles décrivent sont insoutenables. Le président questionne :

“Cela fait beaucoup, toutes ces accusations. Face à ça, qu’avez-vous à dire ?”
Laurent Belmonte : “qu’il y a beaucoup d’incohérences dans tout ça”.
Le président insiste : “Pourquoi vous isoliez-vous à l’étage avec les filles ?”
L’accusé : “On ne s’isolait pas dans ma chambre, on cherchait des jouets dans celle de mon fils aîné. Je fermais la porte à cause des courants d’air”.
Le président : “Alors pourquoi ces fillettes racontent-elles toutes la même chose ?”
L’accusé : “ça, j’aimerais bien le savoir !”

Sur le banc des parties civiles, les familles s’épaulent et se consolent.

Le père de C., 10 ans à l’époque des faits, vient de se rasseoir après avoir livré un témoignage poignant sur l’état de sa fille depuis cette affaire et sa révélation :

Trois ans après, je me repasse encore le film dans ma tête, je me réveille toutes les nuits en me disant : “qu’est-ce que tu n’as pas vu ?”

C’est invivable ! On m’a volé mon enfant il y a 3 ans, je ne peux plus la prendre dans mes bras.

Le rôle d’un père, c’est de protéger ses enfants et je n’ai rien vu venir !

Les dégâts que ça peut faire, je ne les souhaite à personne !

Même à mon pire ennemi, je ne lui souhaite pas de vivre ça !

Ce combat, j’irai au bout !

Quelques minutes avant lui, son épouse avait décrit une adolescente avec qui les relations sont très difficiles aujourd’hui, qui est restée 2 ans à l’isolement à la maison sans vouloir voir personnes.

Elle est en échec scolaire et toujours suivie par une psychologue, tout comme son père.

Les parents de C. étaient sortis lors de la lecture du procès verbal d’audition de leur fille, incapables de supporter l’énoncé des faits par l’enfant qu’elle était alors.

C. y décrit des scènes de pénétrations digitales, vaginales et anales, subies en compagnie de la petite P. :

Je lui ai dit que ça me faisait mal, mais il m’a dit : “habitue toi !”

Si on voulait pas, il nous tirait par le bras et serrait un petit peu.

Pour autant, après la révélation des faits, les parents de C. ont ouvert leur porte à Sandra, la femme de l’accusé (le couple est actuellement en instance de divorce et l’épouse est partie civile au procès) et à ses deux fils.

La mère de C. explique :

Il a fait du mal à ma fille, mais ça fait du mal aussi à ses enfants et à sa femme, il fallait soutenir tout le monde.

Les parents de P., eux, ont rompu tout lien avec les Belmonte.

Le compte rendu d’audition de leur fille est particulièrement glaçant.

Interrogée par les enquêteurs, puis par le juge d’instruction en 2016, alors qu’elle est en CM2, l’enfant décrit très précisément la chambre et la disposition des pièces de la maison:

Quand les garçons jouaient à la Playstation dans le salon, il me demandait de monter à l’étage (…)

Il mettait de la pommade sur moi et sur son sexe.

Ensuite, il commençait à le rentrer dans mes fesses.

J’ai essayé de lui dire quelque chose mais je n’y suis pas arrivée (…)

Je lui ai dit que ça me faisait mal mais il a continué.

Il m’a dit : “si tu le dis, je te taperai”.

La mère de P. explique qu’elle n’est jamais parvenue à aborder le sujet avec sa fille, qui s’est renfermée après la révélation de l’affaire.

Déjà petite pour son âge, elle a cessé de grandir avec le traumatisme.

A 13 ans, P. mesure aujourd’hui 1,40 mètre et s’est lancée à corps perdu dans ses études “pour oublier”, dit sa mère.

Le père de P. est en larmes, il n’arrive pas à parler quand vient son tour de s’exprimer à la barre :

Je viens chercher la vérité, comprendre pourquoi il a fait ça.

Et même si l’accusé est resté enfermé dans le déni malgré le feu nourri des questions du président, de la partie civile et de l’avocat général, Maître Benjamin Jégou qui est l’avocat de la fillette et de sa famille estime qu’il y aura d’autres occasions de tenter de faire éclater la vérité avant la fin du procès.

Mais les réponses ne viendront pas, en tout cas pas ce mardi, malgré le feu nourri des questions des avocats de la partie civile.

Pendant de longues minutes, ils vont se relayer pour tenter de briser la carapace de Laurent Belmonte, enfin attentif depuis que le président Cayrol l’a rappelé à l’ordre.

Maître Valérie Soulié, avocate de L. et de ses parents, entame :

“Qu’avez-vous ressenti au visionnage de ces témoignages ?”
L’accusé (encore) : “Il y a des incohérences”
“Et sur la théorie du complot (que soutenaient jusqu’à ce jour l’accusé et ses défenseurs, mais qui semble s’écrouler à présent, NDLR), vous en êtes où ?”
Laurent Belmonte : “Les enquêteurs, ils m’ont arraché les mots de la bouche, c’est pas facile quand vous êtes désigné coupable !”
L’avocate : “Et c’est pas fini ! (Elle s’énerve) Donc, on passe de la théorie du complot à celle de l’incohérence ?”
L’accusé : “Y a des incohérences” (…) Tous ces gens sont des menteurs, ça c’est la vérité !”

Benjamin Jégou, avocat de P. et de ses parents, enchaîne :

“Vous n’avez pas eu un mot pour ces jeunes filles. Est-ce que ça vous est indifférent ?”
Laurent Belmonte : “Elles ne sont pas entrées dans ma chambre” (Il le répète 4 fois)
L’avocat : “Alors comment expliquez-vous qu’elles décrivent très précisément VOTRE chambre ?”
L’accusé : “comme moi je peux décrire d’autres lieux !”
L’avocat : “parce que vous les connaissez !”
L’accusé : “Elles ne sont pas montées avec moi !”

Seul l’avocat général parviendra à lui faire exprimer un sentiment en lui demandant ce qu’il souhaiterait pour un personne qui ferait la même chose à ses propres enfants.

Laurent Belmonte répond :

“la mort. Mais je suis innocent”.

La journée s’est achevée sur l’audition de J., une jeune majeure cousine de l’accusé, partie civile au procès, qui affirme que Laurent Belmonte a abusé d’elle de la même façon lorsqu’elle avait 8 ans.

Les faits sont plus anciens mais non prescrits.

Mercredi, l’audience sera consacrée au récit de Sandra Belmonte, partie civile dans ce dossier.

Elle avait retrouvé au domicile du couple des somnifères et des images d’elle, droguée et endormie, son mari en train de la violer à l’aider de divers objets.

Lui soutient qu’elle était consentante.

Source : France 3 Régions

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