27
SEP
2019

La Réunion | Agressions sexuelles sur sa propre fille : elle l’a échappé belle !

Que ceux qui attendent des détails graveleux aillent voir ailleurs. Cette histoire est sordide, atroce, dégu… et il n’est nul besoin de détails pour s’en convaincre. Je n’en donnerai donc aucun.

Illustration – Photo Clicanoo

Tas de vieux vicieux !

Jacky N…, 42 ans, a l’air d’en avoir à peine 25. Tant mieux pour lui mais c’est quand même un fieffé salaud. Il a eu une fille d’une ex-compagne, dont on n’a pas trop bien compris s’il l’avait reconnue ou pas. C’est ce qu’on appelle une union « catastrophe », comme il y en a malheureusement trop : petits boulots sans lendemain, alcool, zamal,  cachets (mélange assourdissant), logements misérables successifs, éducation embryonnaire, conscience morale en-dessous de moins 40… avant ses six mois d’existence, la gamine est retirée à ses parents pour cause d’insalubrité du logement et d’incapacité manifeste à « gérer » humainement une enfant.

L’existence de la gamine se déroulera entre foyers sociaux, foyers d’accueil, placements répétés et fréquents chez des parents… Peut-on appeler ça une existence ? Eh bien oui ! Car malgré ces circonstances plus qu’infernales, Cosette se développe, se fortifie, s’instruit. Elle a, de l’avis des experts, une intelligence remarquable et un Q.I. propre à faire des jaloux.

Mais voilà… Elle a un père qui est un fieffé salaud.

Tant que Cosette (c’est pas son prénom, vous pensez bien) a été une petite gamine, son soi-disant papa ne s’est jamais intéressé à elle. Mais voilà, « la gamine a bien grandi et est devenue jolie » (phrase du film « Maria et Maria » avec BB et Deneuve), avec tous les charmes que vous supposez, bande de vieux vicieux.

Et là, son « papa », qui n’avait qu’un droit de visite par quinzaine, s’intéresse souvent à sa fifille.

« Pour la faire grandir ! » Ben voyons…

Il va lui rendre de fréquentes visites et, sous prétexte de l’aider « à se développer », va opérer des attouchements précis. Plusieurs fois, il va « l’emmener en promenade » dans sa voiture alors que son permis lui a été chourré pour conduite bourré comme un cochon !

La mère ? Pauvrette… Malade chronique, alcoolique invétérée, quasi-grabataire, elle n’y peut rien. D’ailleurs, elle n’y comprend rien. Pis ! elle prétend que le sordide géniteur n’a rien fait, surtout pas en sa présence. Son témoignage est manifestement faux comme un âne qui recule mais l’expertise psy la déclare totalement irresponsable.

Résultat des courses, sa fille grandissant, devenant de plus en plus belle, notre fumier va commencer ses attouchements. Et ça va durer des années malgré les refus de l’ado.

Un jour, cela a même confiné au drame. Bonhomme a débarqué au domicile de sa fille et a re-commencé à la tripoter de façon très intime. Un voisin, passant par là (merci Adonis !), s’apercevant qu’il y avait du louche dans les gestes du pervers, a prévenu les forces de l’ordre. C’est ainsi que Cosette a été sauvée d’un probable viol.

À l’audience, comme lors de ses auditions par les enquêteurs, Thénardier nie tout.

Ses caresses ? « Je voulais lui prouver que je l’aimais ».

Ses mains sous ses jupes ? « Des massages pour la rendre plus forte ».

Ses gestes équivoques sur ses jambes ? « Je tirais sur ses bras et ses jambes pour la faire grandir ». Raconte ça à un cheval-de-bois et il te balance hors du carrousel !

Un jugement en demi-teinte

Si on suit les explications de ce « bon » père de famille, sa fille aurait tout inventé parce qu’un jour, il aurait refusé de lui acheter des vêtements.

C’est un peu court, jeune homme !

Il trouvera aussi qu’il « voulait juste lui donner un peu d’affection »… comme au Supermarché, où il l’avait entrainée un après-midi, en se frottant à elle devant tout le monde en bandant comme un cerf. « Sans souci du qu’en-dira-t-on », comme chantait Jojo.

Le psychologue de garde a jugé que l’adolescente présentait les signes traumatiques caractéristiques du viol incestueux, même si aucun viol n’a été commis. Heureusement, ajouterai-je.

Pour sa défense, le pervers a argué que sa nouvelle compagne dépend de son (maigre) salaire, handicapée lourde et bénéficiaire de l’AAH (allocation adulte handicapé).

Le tribunal en a tenu compte :  il écope de 18 mois de prison avec révocation de six mois d’un sursis antérieur. Peine susceptible d’aménagement par le JAP (Juge d’application des peines), étant donné l’état de son actuelle compagne, entièrement dépendante de lui.

Source : zinfos974.com

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