28
MAI
2017

Les réseaux pédocriminels n’existent pas | Round 17 | Réseau Amsterdam

Comme les bonnes gens le savent bien depuis les procès Outreau, Dutroux ou encore Émile Louis… les réseaux pédocriminels N’EXISTENT PAS, ce ne sont que des prédateurs isolés ou des enfants qui mentent…

Des gens qui payent pour violer, torturer et tuer des enfants ?

Vous n’y pensez pas ! Au pays des droits de l’homme, entre gens civilisés…

Voyons, vous avez l’esprit malade typique des conspirationnistes des réseaux pédophiles…

Oui, bon, il y a quand même le réseau d’Angers qui a impliqué des dizaines d’adultes et d’enfants…

Ah bon, vous ne connaissez pas ? Étonnant !

C’est vrai que les médias n’en ont pas beaucoup parlé, en tous cas beaucoup moins que de l’affaire Outreau.

 

Trêve d’humour noir.

Afin de creuser un peu le vaste sujet des réseaux de trafic, de prostitution et de mise à mort d’enfants,

Wanted Pedo a décidé de remettre en avant un certain nombre de réseaux qui ont été mis au jour par les justices de pays étrangers :

USA, Pays-Bas, Royaume-Uni, Espagne, Italie, Belgique, Allemagne, Europe centrale, Australie, etc.

Pour ne pas dire que nous aborderons plutôt LE réseau pédophile occidental interconnecté, vous vous en rendrez compte par vous-même au fil de ces articles.

Ces articles sont le fruit d’enquêtes longues et sourcées de la part de dondevamos et méritent d’être lus et partagés.

En effet, la France semble être le seul pays occidental à être quasiment épargné par les réseaux pédocriminels.

Nous laissons le lecteur en tirer les conclusions logiques.

 

Amsterdam, QG de l’Internationale pédocriminelle

On a vu avec les viols d’enfants dans les orphelinats anglais, l’affaire Jimmy Savile ou encore l’affaire Elm Guest House, que la pédocriminalité était banale en Angleterre, comme chez nous d’ailleurs, jusque dans les années 80.

Puis, il y a eu cette Operation Circus, une enquête de la police sur des ados qui se prostituaient pour le gratin à Picadilly Circus. Du coup, beaucoup de rats ont quitté le pays pour des cieux plus cléments.

Et grâce à un extrême laxisme des autorités, ils ont très souvent pu continuer tranquillement leurs business…

 

  1. Quelques pédophiles anglais exilés

Alex Kroner : C’est l’un des anglais qui a quitté le pays suite à l’opération Circus.

Il a ouvert à Amsterdam le Boys Club 21, puis le Cuckoo Club, deux « bars gays » qui faisaient office de bordel,  dans lesquels  des mineurs circulent également.

Il a lancé une agence d’escorte sans permis, qu’il gérait depuis son appartement.

Il est mort en 2004, à 44 ans après 25 ans passés officiellement à se battre pour la cause gay, mais surtout en développant des activités pédophiles.

Avec son frère Arjan il a participé au regroupement de 80 assos gays à Amsterdam, sous la bannière GBA, a organisé la gay pride d’Amsterdam et a édité le guide gay & Night.

Kroner a aussi ouvert le Man to Man, un salon de massage gay à Amsterdam qui a remplacé le Boys Club 21, à la Spuistraat, et qui était dirigé par un pédo notoire, Alan Williams.

La Spuistraat est juste à côté de la gare centrale d’Amsterdam, et Warwick Spinks y tenait aussi un établissement « gay », le Gay palace.

Kroner a tenté de revendre un snuff movie pour le compte de deux autres pédos anglais d’Amsterdam, à la mafia hollandaise.

 

Alan Williams : Depuis son adolescence, Williams est un pervers, connu comme « la sorcière du pays de Galles », qui a été l’un des premiers à quitter l’Angleterre pour les Pays Bas, en 1988, à 21 ans.

Il est parti après avoir été condamné pour des agressions sexuelles sur des garçons, dont un de 10 ans qu’il a étranglé.

Depuis le Boys Club 21 détenu par son ami Alex Kroner, Williams faisait venir des garçons depuis Cardiff et Londres.

Williams a aussi introduit deux autres pédos anglais, son grand ami de réseau John Gay [1] et Lee Tucker [2], qui ont vite compris qu’ils pouvaient vendre des garçons du pays de Galles dans les clubs de la Spuistraat [3], et même gagner encore plus d’argent en se mettant à la pédopornographie.

Ils ont donc acheté l’équipement nécessaire, et ont créé TAG Films.

Ils venaient régulièrement à Amsterdam pour les tournages, et revendaient les films en Allemagne ou aux USA.

A cette époque, la Hollande ne punissait que de 3 mois de prison le tournage de films pédopornographiques.

C’est passé à 6 ans en 1996.

Certains garçons qu’ils ont filmés étaient français.

A Cardiff au pays de Galles, un certain Paul Conibeer a tenté de persuader les flics de poursuivre Williams, Gay et Tucker pour l’avoir violé en groupe alors qu’il avait 13 ans.

Mais, les flics ont dit que c’était trop ancien pour trouver des preuves.

Entre temps, le trio a commis d’autres viols, d’Amsterdam au Portugal, notamment avec Warwick Spinks.

Toujours au Pays de Galles, un dénommé Wayne a dénoncé Alan Williams comme étant un violeur, il l’avait rencontré en adhérant à son club de timbres.

Ensuite, Wayne a été violé par les amis de Williams, souvent après avoir été drogué.

Wayne a décrit de nombreux lieux dans lesquels les viols ont été commis, dont une maison appartenant à Christopher Leek, qui louait des chambres.

Leek a pris 12 ans de prison, avec 11 autres pédophiles, pour avoir agressé 90 garçons, mais tous ont été libérés en avance.

Leek violait des enfants, mais il vendait aussi de l’héroïne.

Sa maison à Bristol était équipée des ordinateurs et des jeux dernier cri pour attirer les jeunes.

En 1990, un informateur explique aux flics anglais que Williams trafique des gamins entre l’Angleterre et les Pays-Bas, et que Williams lui a demandé de ramener des vidéos pédopornos depuis Amsterdam.

Un autre informateur a raconté comment il avait fait entrer clandestinement une douzaine de bandes dans la direction opposée: elles avaient été produites, selon lui, dans le nord de Londres.

Il avait remis les bandes à Amsterdam pour “Alan de Cardiff” au Boys Club 21.

L’informateur a dit qu’il avait visité le Gay Palace, où il a regardé des vidéos de garçons attachés, âgés de 11 à 14 ans, se faire sodomiser par des hommes masqués.

Apparemment, Williams préférait payer les garçons en cocaïne plutôt qu’en argent.

Un des garçons qu’il a prostitués a eu le SIDA à 16 ans et a terminé en hôpital psychiatrique en Angleterre.

Williams est mort du SIDA et d’abus d’héroïne en 1999.

 

Warwick Spinks : Spinks a fait partie des visiteurs d’Elm Guest House alors qu’il était encore tout jeune.

Lui aussi a quitté l’Angleterre, et est arrivé à Amsterdam où il a commencé à travailler au Boys Club 21.

Il y a vite gagné assez d’argent pour lancer le Gay Palace.

D’après un témoin, Spinks faisait un voyage à Berlin chaque mois, ce qui lui peut lui avoir permis de mettre la main sur le jeune Manuel Schadwald, disparu en juillet 1993 à Berlin.

Il y allait parfois avec des jeunes d’Amsterdam, censés convaincre les proies que l’eldorado les attendait dans les bordels de Spinks et de ses copains.

Mais, s’il voyait un gamin qui lui plaisait vraiment, il l’enlevait tout simplement.

Quant à Manuel Schadwald, il a été identifié dans des bars gays à Amsterdam, dont ceux de l’Allemand Lothar Glandorf, une connaissance de Spinks [4] qui a probablement vendu des centaines de garçons, y compris à des sadiques.

Spinks allait aussi aux Canaries, où il ramenait des vidéos de viols et tortures d’enfants.

Apparemment, Spinks s’est vanté à un flic infiltré d’avoir enlevé des « chickens » à Dresde, à Bratislava, en Pologne.

A Londres, il recrutait surtout autour de Picadilly Circus.

Il a aussi parlé de snuff movies qu’on pouvait se procurer à Amsterdam pour 6.000£, dont un où un garçon allemand de 13-15 ans a été tué [5].

L’operation Framework a été lancée, notamment contre lui, et il a été arrêté lors d’un passage en Angleterre.

Dans les années 90, il est en lien avec Norbert De Rijck qui est le pivot du réseau Tamise –Madère, qui organisait des voyages pédos à Madères où des films étaient tournés.

Spinks a aussi été sous le coup d’une enquête concernant 5 meurtres d’enfants dans des snuff movies et a même été arrêté à Hoofddorp [6], pas loin de Zandvoort.

 

D’après le blog Justice Denied, tenu par une ancienne recrue du MI5 qui a dénoncé le réseau pédophile anglais, Spinks a été pris par une caméra cachée de flics infiltrés en train de proposer un snuff dans lequel un gamin de 10 ans est massacré devant un autre gamin.

En 1992, un type explique aux flics anglais que Spinks a tenté de lui vendre une vidéo dans laquelle un enfant est frappé, castré et tué, alors qu’il se trouvait à Amsterdam.

Arrêté en 1994, en 1995 il est condamné pour diverses agressions sexuelles sur des mineurs qu’il a enlevés dans les rues et pour en avoir vendu un de 14 ans à un bordel d’Amsterdam, et prend 7 ans de prison puis 5 en appel.

Mais, en 1997, il est libéré sous conditions et quitte l’Angleterre dans les trois semaines, de nouveau pour Amsterdam, avant d’aller en Europe de l’Est.

Où quelques-uns de ses amis pédos l’ont rejoint.

C’est aussi à cette époque que l’association Morkhoven a retrouvé son nom parmi la liste des clients de ce qu’on a appelé le « réseau Zandvoort » [7].

En 2004, Spinks vit sous un faux nom en République Tchèque, et possède des propriétés dans ce pays, mais aussi en Afrique du Sud, en Namibie, en Pologne, en Slovaquie, en Suisse, en France et en Angleterre.

Le tout payé grâce aux revenus du trafic d’enfants.

Mais, on lui colle quand-même un mandat d’arrêt international pour avoir kidnappé un enfant de 4 ans.

Spinks a été arrêté en novembre 2012 au retour de République Tchèque pour avoir brisé les conditions de sa conditionnelle en 1997, mais il est de nouveau libéré en avance début 2013, sous conditions (il aurait du faire 18 mois de prison et n’en a fait que 4).

Il a évidemment repris ses activités « touristiques » pour les pédos- immédiatement.

Entre temps, Spinks est devenu très riche, et possède plein de propriétés en Europe de l’Est.

A Prague, il opère au Pinocchio Bar, qui serait également fréquenté par Joris Demmink [8], ce pédophile qui a occupé des postes clés pendant 20 ans le ministère de la Justice des Pays-Bas, ce qui lui a permis de couvrir ses saletés et celles de sa clique de tarés, qui massacrent également des enfants.

Les protections évidentes dont bénéficie toujours ce pédo récidiviste posent question : ne travaillerait-il pas pour le MI6 ?

De fait, ses activités lui permettent de coincer un bon paquet de pédos dans tous les pays, y compris, voir même surtout, les plus puissants.

 

John Stamford : cet ex prêtre anglican était l’éditeur de la revue gay et pédophile Spartacus qui était distribué dans 150 pays, et on le trouve aussi parmi la liste des invités du bordel londonien d’Elm Guest House.

Lui aussi a fui l’Angleterre après avoir été inquiété pour avoir envoyé du matériel pédoporno via la poste.

Spartacus donnait carrément des listes d’enfants à ses abonnés, pour les pays qu’ils allaient visiter, et Stamford a précisé qu’en 1978, il avait testé beaucoup des garçons proposés à la location.

Il a été en procès en Belgique en 1994, justement pour avoir édité cette revue qui donnait les bons plans partout dans le monde aux pédophiles qui étaient abonnés.

Mais, il ne risquait qu’un an de prison !

Trois associations de défense des enfants s’étaient donc mobilisées pour que Stamford soit poursuivi pour incitation à la prostitution de mineurs, ce qui faisait passer la peine entre 10 et 20 ans.

Lors du procès, un collaborateur de Stamford a déclaré que

« Stamford aurait réalisé un film montrant comment deux jeunes Philippins auraient été torturés et assassinés par ses soins »,

nous expliquait le quotidien Libération de 23 février 1995.

Pour Stamford, tout cela n’était qu’une « campagne anti homosexuels », et il a tout nié, préférant, comme tous les pédos, se faire passer pour la victime.

Mieux : à ceux qui l’accusaient d’avoir prostitué des enfants, il répondait qu’il y avait un faux Stamford qui faisait ces saletés, mais le vrai était blanc comme neige.

Accessoirement, en Allemagne comme en Belgique, les médias ont pointé l’insuffisance de la loi face à cette criminalité.

Par un malencontreux hasard, Stamford est mort avant la fin du procès, en 1995, à l’âge de 56 ans.

Toutefois, suite à cette affaire on s’est dit qu’il serait bien de réprimer le tourisme sexuel.

Auparavant, Stamford avait été inquiété en Hollande et en Allemagne pour des faits similaires, avant d’être laissé tranquille faute de lois répressives pour ses activités.

Mais, Stamford a quand-même préféré quitter les Pays-Bas en 1988 pour avoir vendu des vidéos pédopornos, et est allé se réfugier en Allemagne.

C’est quand l’Allemagne a renforcé ses lois que Stamford est venu s’installer en Belgique.

Stamford a aussi placé des pubs pour Elm Guest House dans sa revue Spartacus, et proposait des réductions de 10% à ses abonnés, qu’on estimait à 25.000 rien qu’en Angleterre.

Stamford a aussi été impliqué dans le PIE (Paedophile Information Exchange), une plateforme d’échange de matériel pédo et de bonnes adresses, entre pervers.

Entre 1979 et 1985, il a aussi édité PAN (Paedo Alert News) une revue sur les pédos attirés par les garçons.

 

Russell Howard Tricker : Âgé de 71 ans aujourd’hui, il a été enseignant de 1964 à 1974, condamné pour des agressions sexuelles en Angleterre.

Puis a fui aux Pays-Bas où il a travaillé comme guide pour faire visiter Londres, tout en ramenant des garçons aux Pays-Bas avec de faux papiers, probablement grâce à ses contacts à l’ambassade d’Angleterre.

Des flics l’ont vu à une station service en Angleterre alors qu’il embarquait un mineur.

Puis, Tricker a loué des appartements à Amsterdam pour d’autres pédos, et il y vit toujours.

En 1982, un douanier anglais a saisi une vidéo de pédopornographie sur laquelle il a identifié un ministre de l’époque.

Cette cassette faisait partie d’un lot en provenance d’Amsterdam.

Elles ont été envoyées par Russell Howard Tricker, un enseignant pédophile anglais expatrié à Amsterdam en même temps que Warwick Spinks et bien d’autres.

Tricker a été entendu, il a nié, et rien ne s’est passé.

 

John Peters : Peters passe pour un « héros de la guerre du Golfe » (1991).

En 1997, la presse anglaise évoque la « vidéo Bjorn », dans laquelle on voit un gamin attaché sur une chaise en train d’être torturé par deux pervers.

Les flics anglais ont mené des recherches, et ont retrouvé le garçon, un jeune hollandais.

Il a déclaré à la police hollandaise que depuis ses 3 ans il était systématiquement violé et drogué par un pervers du coin.

Le pervers a été jugé, puis acquitté car allez savoir pourquoi, sans la vidéo on a jugé qu’il n’y a pas assez de preuves contre lui.

« Bjorn », en revanche, a été poursuivi par le pervers pour dénonciation calomnieuse, il est devenu à moitié fou a été envoyé dans un orphelinat.

Sur la vidéo, l’autre pervers est un anglais, identifié comme étant John Peters, un autre des pédos exilés aux Pays-Bas.

Mais, Peters n’a jamais été inquiété pour la vidéo.

En Angleterre, il faisait partie d’un réseau à Cardiff qui mettait la main sur de jeunes fugueurs des orphelinats, ou sur des écoliers.

L’un d’eux avait 12 ans la première fois que la bande l’a violé, et à 14 ans ils le prostituaient dans les toilettes publiques sous le tribunal local à Anchor Road.

Les enfants étaient drogués, y compris à l’héroïne, rendus accros et prostitués [9].

S’ils étaient réticents, on menaçait de tout balancer à leurs parents, ou même de les tuer.

Peters est un ancien soldat, déjà poursuivi pour avoir violé un gamin de 14 ans dans les toilettes près de sa base à Sutton Coldfield dans les années 70, mais il s’est échappé.

Peters a ensuite été aux Pays-Bas, puis suite à une nouvelle affaire de pédophilie, il a poursuivi ses activités au Danemark, où il a été condamné pour une autre agression sexuelle de mineur.

En 1999, il a créé la compagnie UPH en Angleterre, avec un autre pédophile, Martyn Helliwell [10] et avec un troisième type.

La boite a coulé quand Helliwell est tombé pour pédo « philie ».

De fait son QG semblait être un point névralgique de la prostitution enfantine locale.

Aujourd’hui, Peters serait en Asie.

 

Andrew Prichodsky : cet autre anglais trainait avec la bande formée par ses congénères exilés à Amsterdam.

Lui a carrément demandé l’asile politique aux Pays-Bas –et l’a obtenu car il était « persécuté »– en 1989.

Il avait du quitter l’Angleterre car il a été poursuivi pour avoir agressé des enfants.

Il a payé une caution et a demandé l’asile politique en Hollande.

Lors de cette affaire, en 1986, il a été condamné avec Malcolm Raywood, chacun à 3 ans de prison, car il cherchaient à attraper des garçons à Picadilly Circus et ailleurs, pour les violer.

Il avait déjà été condamné deux fois auparavant pour les mêmes raisons.

A Amsterdam, il vendait de la pédoporno par la poste.

On notera que Raywood a eu un destin funeste: on a retrouvé son corps en décomposition peu après sa libération, en janvier 1993.

Apparemment, il a été tué par un jeune avec qui il cherchait à avoir des relations sexuelles.

Pour obtenir son statut de réfugié, Prichodsky a été défendu par le magazine Gay Krant, et on nous expliquait qu’il avait fui l’Angleterre « pour son orientation ».

Apparemment, il est toujours aux Pays-Bas.

 

Mark Enfield : selon un certain Derek Brown, Enfield a participé au meurtre de Jason Swift, mais il n’a jamais été inquiété pour cela et le meurtre a été attribué à quatre dégénérés qui sont passés pour des prédateurs isolés.

Il a vendu à un sex shop d’Amsterdam une vidéo dans laquelle il viole un gamin qu’il avait préalablement drogué.

Brown a fait un bref séjour en prison aux Pays-Bas en 1989 pour avoir produit des films pédopornos, une activité à laquelle Mark Enfield participait régulièrement semble-t-il.

Comme les Pays-Bas étaient trop répressifs, il est allé au Danemark où il a de nouveau été arrêté.

 

  1. Liens avec l’Elm Guest House 

On a déjà expliqué ce qu’est Elm Guest House: une sorte d’auberge chic à Londres, transformée en lieu de rencontre pour gays du gratin, qui s’est transformée en bordel dans lequel des enfants pris dans les orphelinats publics du coin étaient prostitués.

Parmi les visiteurs, on retrouve beaucoup de membres du parti conservateur, des politiques connus comme Cyril Smith, Leon Brittan, ds stars comme Jimmy Savile ou Cliff Richards, et quelques businessmans.

Beaucoup d’entre eux avaient d’autres casseroles du même style, mais très peu ont été condamnés.

Toutefois, plus de 300 pistes seraient aujourd’hui étudiées par la police concernant ce réseau.

D’une part, Warwick Spinks a fréquenté Elm Guest House, et il était bien en Angleterre à cette époque.

John Stamford figurait aussi parmi les visiteurs, et lui aussi a fui aux Pays-Bas.

D’autre part, on sait que John Rowe, l’un des organisateurs d’Elm Guest House qui avait des contacts auprès des maquereaux d’enfants qui se fournissaient dans les orphelinats, a envoyé au moins un ado, un certain « Rusty » qui était placé dans à l’orphelinat Grafton Close [11], à Amsterdam en juin 1982.

D’après l’enquête sur Elm Guest House menée par des travailleurs sociaux, John Rowe organisait aussi des petits voyages et même des croisières aux Pays-Bas pour les membres du Monday Club, ce groupe assez à droite du parti conservateur anglais, et dont au moins sept membres fréquentaient Elm Guest House.

On sait aussi que Tricker et Spinks, notamment, venaient chercher des garçons à Londres (entre autres) pour les prostituer à Amsterdam.

Russell Howard Tricker est aussi mentionné dans les recherches sur Elm Guest House, en lien avec John Rowe, justement.

Et Tricker était dans la nébuleuse tournant autour de Warwick Spinks.

 

  1. Dutroux Connection

Tout d’abord, et bien que cela soit peu connu, Nihoul et Dutroux voyageaient beaucoup : ils allaient régulièrement aux Pays-Bas et aussi dans le quartier rouge où sont concentrés les bordels d’Amsterdam, mais aussi en France, en République Tchèque et en Slovaquie pour Dutroux, en Espagne pour Nihoul.

Un membre du réseau dit « Zandvoort » a expliqué à la télé hollandaise que Julie et Mélissa auraient été vues dans des bordels d’Amsterdam.

Il va sans dire que l’info n’a jamais été prise au sérieux par les enquêteurs.

Ensuite, il existe un témoignage assez troublant, qui a bien-sûr été jeté à la poubelle par les flics, comme tous les autres témoignages troublants, avant même qu’une enquête ait démarré.

Un certain Piet Van Haut, un belge venu de la région de Knokke et qui s’est retrouvé à Amsterdam, fait le lien entre la clique pédophile de Joris Demmink, l’ex n°1 du ministère de la Justice hollandais, et Marc Dutroux.

Il faut savoir que Van haut a fait un séjour en hôpital psychiatrique et qu’il passe pour un grand escroc en Belgique.

Son témoignage passe donc d’office pour n’être pas du tout crédible;

Van Haut explique qu’il a été un témoin anonyme dans l’enquête Rolodex en 1998 aux Pays-Bas, sur un réseau pédophile aux connexions élitistes.

Van Haut déclare qu’à 16 ans, il a pris le train pour aller à Amsterdam.

Comme beaucoup de jeunes, il est abordé tout de suite à la gare centrale, on lui propose un coin où dormir et il se retrouve à tourner un film pédo chez un certain Karel Maasdam.

Il aurait donc trainé dans le milieu des bars et bordels gays d’Amsterdam, mais plutôt autour des belges et des hollandais qu’autour des anglais.

 

Maasdam, alias Alex Privé, fait aussi dans la pédoporno et la prostitution d’enfants, et il se dit qu’il transportait des enfants notamment en Pologne et en Allemagne.

Il fréquentait bien évidemment les bordels gays d’Amsterdam, avec le reste de la clique.

Il y a d’ailleurs rencontré puis fréquenté un certain Ger van Roon, prof d’université et grand ami de Joris Demmink, qui venait chercher des garçons à la gare centrale d’Amsterdam pour les envoyer ensuite dans les bordels de ses copains, parmi lesquels Lothar Glandorf.

D’après certains, il existerait une photo avec Manuel Schadwald, le prince Claus et Joris Demmink.

Et Karel Maasdam était aussi dans l’entourage de Schadwald, qui a complètement disparu.

Certains disent qu’il a été tué lors d’une soirée sur le yacht Apollo du prince Claus, à laquelle Demmink était également présent.

Selon le chauffeur privé de Maasdam, il existerait un snuff movie de cette partouze sadique.

Maasdam a été condamné à 3 ans de prison en 1999 pour ses activités, à part la prostitution.

Van Haut dit qu’il a été violé par Maasdam, Van Roon, Demmink et d’autres.

Van Haut parle du Festival Bar, où trainaient Demmink, Van Roon mais aussi Fritz Salomonson [12], qui est un sale pédophile mais était surtout l’avocat de la reine Beatrix jusqu’en 1996.

On retrouve aussi Salomonson comme avocat de la banque Suez aux Pays-Bas, une banque qui a longtemps été dirigée par le bilderberger Etienne Davignon, cité comme l’un des agresseurs pédophiles dans le dossier Dutroux.

Quant à Salmonson, pour résumer, ses voisins l’accusent d’avoir une « chambre de tortures sexuelles » dans laquelle il maltraite des gamins marocains prostitués.

Ils disent aussi avoir entendu des coups de feu et trouvé des os dans le jardin.

Il est aussi connu pour ses virées « gays » à New York avec le prince Claus, mari de Beatrix et père du nouveau roi.

Le Festival bar est cité par un autre témoin dans le cadre de l’enquête sur Joris Demmink menée par la commission Helsinki, comme le lieu où il était prostitué alors qu’il était encore mineur, (ainsi que d’autres enfants) et où Van Roon lui a présenté Demmink.

Ce témoin explique que Demmink a voulu l’emmener chez lui à La Haye dans sa voiture de fonction.

Quand ce témoin a parlé du Festival Bar à la police, le club a simplement changé de nom tout en continuant ses activités.

 

Van Haut affirme que Joris Demmink et le prince Claus ont abusé des enfants dans le sous-sol de Salomonson.

Van Haut dit aussi que des films ont été tournés dans un parc d’attractions pour enfants à Bruges.

C’est un certain Jo Lintel, membre du conseil d’administration du parc, qui invitait des enfants dont il avait gagné la confiance des parents.

Il invitait aussi Dutroux, d’après Van Haut.

Ce même Lintel aurait, toujours selon Van Haut, fourni des vidéos pédopornos, probablement celles-là aussi, à un certain André Van Volcem.

Il a été inquiété dans le cadre d’une vieille affaire qui passe pour la première affaire de réseau pédophile en Belgique, car il était en contact avec Hedwig Huybrecht, le gendarme mis en cause en 1996 pour avoir prostitué des garçons mineurs à Bruxelles, mais il en amenait certains jusqu’aux Pays-Bas.

Entre parenthèses, Huybrecht n’a été condamné qu’à deux ans de prison.

Quant à Demmink, Van Haut le décrit comme un sadique, ce qui correspond à d’autres témoignages de ses victimes.

Van haut dit que ses avocats l’ont enfoncé, qu’on l’a mis dans la drogue pour qu’il ne soit plus crédible, que les flics n’ont jamais travaillé sur son témoignage.

Il dit encore qu’il a croisé Dutroux deux fois au 106/D Insulindeweg, un bar « gay » d’Amsterdam, où trainait aussi Alex Maasdam, et où des mineures étaient présentes.

Selon Van Haut, la Insulindeweg est liée au Man to Man, le club d’Alex Kroner, dont on a parlé plus haut.

Lintel, Van Volcem et Léon Cafmeyer étaient des clients des deux établissements, et une enquête menée à Knokke au début des années 2000 les aurait concernés.

Van Haut dit aussi qu’il a croisé dans ces deux « clubs » des enfants qui ont été enlevés, et des gens qui ont disparu ensuite.

Cafmeyer, tout comme Van Volcem, recrutaient de jeunes garçons via les clubs de foot de la région de Knokke, et mettaient la main sur les plus vulnérables.

D’ailleurs, Van Volcem était arbitre de foot, assez connu semble-t-il.

Les enfants étaient menacés s’ils parlaient.

Van Haut dit qu’on menaçait d’envoyer à leurs parents les films pornos réalisés avec eux.

Les enfants étaient drogués, par mélange de coke et de Rohypnol.

A un moment, des flics viennent voir Van Haut (qui est en prison lorsqu’il écrit ses lettres), et lui auraient demandé de revenir sur ses déclarations, ce qu’il a fait.

Avant de dire qu’on l’y avait poussé.

 

—————————

Tous ces faits datent d’il y a 10, 20, 30 ans.

Et ils ont été rendus possibles sur une telle durée parce que la protection de l’enfance, malgré les déclarations d’intention, est loin d’être une priorité.

Le crime le moins rapporté et le moins réprimé de l’Argentine à l’Angleterre, ce sont les abus sexuels, particulièrement contre les mineurs, et particulièrement s’ils ont été placés dans des institutions.

Combien de viols ont été qualifiés de simples « agressions sexuelles », laissant le champ libre à un pédophile, puisqu’ils font rarement plus de cinq ans de prison.

A part un ou deux, ces types courent toujours.

Ils ont continué leurs activités, évidemment, même s’ils sont certainement devenus plus discrets.

Ils sont en Europe de l’Est, en Asie, en Espagne…

Est-ce que les choses ont changé depuis ce temps ?

Il n’y a qu’à regarder l’omerta sur l’affaire Outreau pour comprendre que ce n’est pas le cas.

 

[1] John Gay a été condamné en 2001 à 12 ans de prison pour une série d’agressions sexuelles sur des enfants, dont un seul viol reconnu officiellement.

Certains enfants n’avaient que 6 ou 7 ans.

Gay se présentait en tant que travailleur social pour gagner la confiance des garçons qu’il ciblait.

Beaucoup de ses victimes se prostituaient dans les toilettes d’Anchor Road lorsque les agressions ont été commises, entre 1983 et 1999.

Gay a été proche de beaucoup de pédos, comme le sadique Tony Stevens, qui a affirmé que Gay l’avait violé à 13 ans, et qui a ensuite participé à divers viols d’enfants avec gay.

L’opération Panorama visait à détruire son réseau, mais Gay a réussi à passer à travers et n’a pas été inquiété cette fois-ci, de même que Tucker).

En 1999, les flics qui travaillaient sur cette affaire avaient recensé 80 victimes potentielles et une soixantaine de suspects mais seulement 10 ont été arrêtés et condamnés, très légèrement.

En 1993, Gay a été condamné au Portugal avec deux autres pédos de Cardiff dont Lee Tucker pour avoir transformé leur camping car en studio de production de pédopornographie.

[2] Lee Tucker, séropositif, a été condamné à 8 ans de prison en 2000 (suite à l’opération Panorama, et en même temps que John Gay) pour des abus sexuels de mineurs de moins de 16 ans et pour leur avoir administré des drogues (des champignons hallucinogènes).

Il faisait partie d’un gang qui agressait des garçons de 12 à 15 ans.

Comme les autres pédos, il a été libéré en avance, à la condition de suivre un « traitement », comme si cela existait pour les pervers.

Les liens de Tucker avec les Pays-Bas et l’Europe étaient établis (notamment le Portugal où il a été arrêté en 1993 en compagnie de John Gay, et l’Allemagne, où ils ont envoyé une de leurs victime anglaises pour tourner de la pornographie hard core).

Pas de chance : il ne s’est pas présenté à son procès et est resté en cavale.

[3] Le Boys Club 21, le Gay Palace, mais aussi le Boys for Men, De Boys, the Blue Boy et le Why Not, qui appartiennent tous à des anglais.

[4] D’après un journaliste hollandais, Glandorf connaissait aussi Joris Demmink, officiel hollandais pédophile dont on va parler plus bas, et qui n’a toujours pas été inquiété pour ses crimes, pourtant étayés de moult témoignages.

[5] D’après les recoupements de la police, le garçon s’appelait Manny et a disparu à l’âge de 14 ans alors qu’il était prostitué à la Spuistraat.

[6] Une ville dans laquelle des snuff movies auraient été tournés.

[7] Bizarrement, les autorités belges, hollandaises et françaises ont catégoriquement refusé de rechercher l’identité des victimes –et des agresseurs- qu’on peut identifier sur ces vidéos.

EN France, un certain Yvon Tallec, procureur spécialisé en droit de la famille (et toujours actif) a même déclaré que 1) les images sont vieilles 2) Les parents et les enfants étaient consentants et donc que 3) il fallait « minimiser » l’affaire.

Un moment d’anthologie au journal de France 2.

[8] Apparemment, deux personnes du Pinocchio bar dont le propriétaire ont reconnu Demmink sur photo et ont précisé que c’était un très bon client.

[9] On a dit que dans ce réseau, le pilier était Chris Leeks, qui possédait une maison transformée en bordel, et qui envoyait les gamins se prostituer dans les toilettes du tribunal.

La police lui assurait l’impunité car il n’était pas question de coincer des magistrats alors qu’ils violaient des enfants dans les WC.

C’est l’Opération Panorama qui a mené à l’arrestation de certains membres de ce réseau.

[10] Hellivell est aussi un ancien de l’armée (marine), puis il a été magistrat.

Il a été condamné en 2010 à 4 ans de prison pour détention de pédopornographie.

D’après le témoignage d’au moins une victime, Helliwell parlait souvent aux fils, et il était protégé par eux.

A tel point que cette victime a été menacée directement par Helliwell au cas où elle continuait à parler à la police/

[11] C’est de cet orphelinat que venaient la plupart des enfants violés à Elm Guest House.

[12] Van haut explique qu’après avoir bu quelques verres, les types allaient dans un autre club au coin de la rue, le Amstel Boys Club, dirigé par Kroner.

 

 

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Association Wanted Pedo