06
MAR
2019

Marseille | Procès en appel de Jacques Cviklinski, condamné en première instance à douze ans de prison pour viols sur sa fille et sa nièce

Ce lundi 25 février à Draguignan, s’est ouvert devant la cour d’assises du Var, où il était prévu pour durer jusqu’au 8 mars, le procès en appel d’un sexagénaire, Jacques Cviklinski, condamné en novembre 2017 à Aix-en-Provence par la cour d’assises des Bouches-du-Rhône à douze ans de réclusion criminelle, notamment pour viol sur sa fille et sa nièce.

Jacques Cviklinski Lion’s club de Marseille

Mise à jour : Suite à l’hospitalisation de l’accusé cette semaine, le procès en appel a été renvoyé.

Il avait été écroué, à l’issue du verdict, mais quelques semaines après avoir interjeté appel, il avait été placé sous contrôle judiciaire.

C’est donc libre que Jacques Cviklinski va comparaître.

Résidant à Marseille mais partageant son temps avec la Corse où se trouve une demeure familiale.

Cet homme de 67 ans, médecin de profession, dont le casier judiciaire ne fait état d’aucune mention, avait été renvoyé devant les assises à la suite d’une longue instruction.

Elle avait démarré au printemps 2008 après le signalement effectué auprès du parquet de Marseille par une psychologue de l’association Parole d’enfant qui avait recueilli le témoignage de la fille de l’accusé.

Le médecin est accusé d’avoir, en 2004 à Paris, violé sa fille, alors âgée de 19 ans, mais aussi de lui avoir fait subir des attouchements sexuels qui auraient été commis entre 1990 et 2004, à Marseille, dans le Var et en Corse.

Les premiers faits imputés au père auraient donc eu lieu alors qu’elle n’avait que 6 ans.

Il est également accusé de viol et de tentative de viol sur sa nièce en 1994 à Marseille où la jeune femme, alors âgée de 19 ans, était venue travailler temporairement à son cabinet.

Les expertises psychiatrique et psychologique diligentées dans le cadre de l’enquête ont attesté que les deux jeunes femmes avaient été victimes d’abus sexuels et jugé leurs témoignages fiables.

D’autres témoins ont fait état de l’emprise qu’aurait exercée Jacques Cviklinski.

La cour d’assises des Bouches-du-Rhône n’avait pas été convaincue par la thèse du “complot familial” invoquée par l’accusé qui avait totalement nié les faits.

Le jury populaire l’avait reconnu coupable des faits de viol et de tentative, et d’attouchements commis, selon l’accusation, entre 1990 et 1999, mais l’avait acquitté concernant ceux qui auraient été perpétrés après.

“Ce procès en appel constitue une nouvelle épreuve pour ma cliente, indique Me Joanny Moulin, avocat de Jessika, la nièce de l’accusé.

L’audience s’annonce âpre et difficile car l’accusé conteste totalement les faits.

Mais il a souvent changé de système de défense alors que les victimes, elles, n’ont jamais varié dans leurs déclarations.”

Au sujet du verdict prononcé en première instance, l’avocat souligne qu’il avait été important pour sa cliente, aujourd’hui âgée de 43 ans et mère de famille, “qui a beaucoup souffert”, que “sa parole soit reconnue et que la culpabilité de l’accusé soit prononcée”.

Qualifiant cette affaire de “significative”, Me Moulin représente également deux associations de protection de l’enfance.

Parole d’enfant, fondée en 1996, développe différents pôles d’activités, dans le but de “contribuer à améliorer les systèmes d’aide et de soin au bénéfice des enfants en difficulté, et particulièrement ceux victimes d’abus sexuels”.

De son côté, Enfance et Partage, qui existe depuis quarante ans, a pour mission de “protéger et défendre les enfants victimes de toutes formes de violences, qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles” et inscrit son action dans les principes définis par la Convention internationale des droits de l’enfant.

Pour sa part, la défense a une tout autre approche de ce dossier.

Me Emmanuel Molina n’était pas l’avocat de Jacques Cviklinski. en première instance, mais il est l’un de ses défenseurs en appel.

“La parole des parties civiles n’est pas à ce stade la parole des victimes.

Il appartiendra à la cour d’assises du Var de dire la vérité, ou d’en douter…, signale Me Molina.

L’accusé, dont j’ai obtenu la remise en liberté avant procès, comparaît désormais libre.

Il se défendra.

En innocent d’une accusation aussi douloureuse qu’insupportable.”

Note de WP : Un peu de transparence ne faisant pas de mal nous vous indiquons que comme à son habitude la presse est imprécise, l’accusé n’est pas assisté d’un seul avocat mais de deux.

Le deuxième est Florence Rault.
Cette dernière, épaulée par son mari Régis de Castelnau, s’employait à nous traiter de secte, de fanatiques, complotistes, extrême droite, etc, lors du procès de Daniel Legrand à Rennes. Donde Vamos fait également référence à ces énergumènes dans cet article :

http://dondevamos.canalblog.com/archives/2015/06/13/32207234.html

De plus Jacques Cviklinski est assigné dans sa résidence en CORSE, sauf visite médecin ou conseils sur Marseille.

Courage aux victimes.

Source : La Provence

 

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