10
JAN
2020

Richard Gardner son “Syndrome d’Aliénation Parentale” et le Ministère de la justice

Richard Alan Gardner est un psychiatre et un psychanalyste américain, né le 28 avril 1931 dans le Bronx, à New York, et mort le 26 mai 2003.

Il est notamment l’inventeur du syndrome d’aliénation parentale (SAP), qui est toujours l’objet de fortes controverses au sein de la communauté scientifique.

Il est par ailleurs critiqué pour ses positions relatives à la pédophilie.

Richard Gardner conférence du 5 novembre 1998 (source : https://www.youtube.com/watch?v=YOaVuWpiaQU )

Source : Wikipedia

 

Note Wanted-Pedo :

L’association voit encore de nombreuses familles et enfants victimes du SAP utilisé aujourd’hui dans les tribunaux français malgré ce document du Ministère des Familles, de l’Enfance et des droits des Femmes (page 41) :

 

A noté que l’ancienne Ministre des Familles et Sénatrice de l’Oise, Mme Laurence Rossignol, a demandé à ce que ce soit disant “syndrome” ne soit plus utilisé dans les tribunaux :

Question écrite n° 02674 de Mme Laurence Rossignol (Oise – SOCR)
publiée dans le JO Sénat du 28/12/2017 – page 4666

Mme Laurence Rossignol appelle l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice au sujet de la prise en compte du prétendu syndrome d’aliénation parentale (SAP) dans les jugements rendus par les juges pour enfants.

Le SAP est un concept sans fondement scientifique, moyen en général soulevé par le père dans le cadre des procédures de séparation non amiable pour mettre en cause les capacités de la mère à faire primer l’intérêt du ou des enfants sur ses motivations personnelles.

Dans les cas de violences conjugales ou de violences faites aux enfants, l’allégation du « syndrome d’aliénation parentale » soulève de réelles difficultés.

Elle conduit à décrédibiliser la parole de la mère, exceptionnellement du père ou de l’enfant, et par conséquent à en nier le statut de victime en inversant les responsabilités.

Or, aucune autorité scientifique n’a jamais reconnu un tel « syndrome » et le consensus scientifique souligne le manque de fiabilité de cette notion.

Il n’est reconnu ni par le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5), ouvrage de référence de l’association américaine de psychiatrie (APA), ni par la classification internationale des maladies publiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La recherche démontre que les fausses allégations de maltraitance ou de négligences sur les enfants sont marginales.

Au regard de l’actualité récente autour du dépôt de la proposition de loi visant à faire de la résidence alternée la procédure de droit commun des divorces, il apparaît d’autant plus nécessaire de protéger les victimes de violences conjugales (tant les femmes que les enfants, considérés comme des co-victimes) de l’emprise de leur agresseur sur leur avenir et sur l’éducation des enfants – car une garde alternée de principe, si les violences ne sont pas déclarées lors de la procédure de séparation, n’est rien d’autre qu’une condamnation à revoir très régulièrement son agresseur.

Un mari violent – tant physiquement que psychologiquement – n’est pas un bon père.

Par ses actes, il compromet le futur de ses enfants en augmentant leurs risques de réitération ou de victimisation ultérieure.

Dès lors, le syndrome d’aliénation parentale doit être clairement désigné comme un moyen de la défense irrecevable quelle que soient les circonstances.

C’était d’ailleurs l’objet de l’action 58 du 5ème plan interministériel de mobilisation et de lutte contre toutes les violences faites aux femmes, qui engage le ministère de la Justice à

« informer sur le caractère médicalement infondé du SAP ».

Elle lui demande l’état de la diffusion d’instructions à l’attention des juges aux affaires familiales et de la magistrature visant à proscrire l’utilisation du syndrome d’aliénation parentale.

 

Réponse du Ministère de la justice
publiée dans le JO Sénat du 12/07/2018 – page 3477

En vertu du principe de la séparation des pouvoirs, aucune circulaire ne peut être diffusée auprès des juges aux affaires familiales pour préconiser l’utilisation ou, à l’inverse, pour proscrire l’utilisation de tel ou tel concept lorsque le juge est saisi.

De même, on ne saurait préciser l’appréciation qui doit être faite par les juges de la vraisemblance de l’emprise d’un parent sur l’enfant au détriment de l’autre parent.

En revanche, une note d’information a été mise en ligne sur le site intranet de la direction des affaires civiles et du sceau du ministère de la justice pour informer les magistrats du caractère controversé et non reconnu du syndrome d’aliénation parentale, les inciter à regarder avec prudence ce moyen lorsqu’il est soulevé en défense et leur rappeler que d’autres outils sont à leur disposition en matière civile pour faire face aux situations parfois réelles d’un parent qui tenterait d’éloigner progressivement l’enfant de l’autre parent.

Source : senat.fr

 

Force est de constaté que les tous les juges ne regardent pas cette note d’information !

Merci à l’ancienne Ministre des Familles et Sénatrice de l’Oise de poser les bonnes questions.

 

Mais que fait la magistrature ???

 

Les Pro-SAP

Malgré les recherches qui démontre que les fausses allégations de maltraitance ou de négligences sur les enfants sont marginales, des associations comme “J’aime mes 2 Parents”  font du lobbying afin de faire reconnaître le “syndrome d’aliénation parentale” :

François Scheefer et son petit ruban bleu, président de JM2P

 

Nous pouvons remarquer que le président de cette association pro-SAP originaire de Marcq-en-Barœul porte le symbole du Ruban Bleu sur sa veste et sur le site de l’association :

Ruban Bleu, Petits Cœurs… Source : http://jm2p.e-monsite.com/

 

D’après François Scheefer, sa fille Laura et lui sont victime de la maman qui ne respecte plus les droits de garde du père.
La maman raconte soi-disant des mensonges à sa fille pour ne plus voir le père….
Dans les différentes interviews François Scheefer ne précise pas la nature des mensonges de la maman.

A noté que la fille à l’époque de l’interview agée de 16ans, ne souhaite toujours pas voir son père…
Nous savons juste que les droits de garde ont été donnés suite à un divorce….

Petit rappel sur les symboles pédophiles :

Le ruban bleu est également utilisé par le site Français pro-pédophile “legarcon.net”, toujours en ligne malgré les nombreux signalement émis auprès des autorités incompétentes…

Source : https://www.legarcon.net/

 

Le ruban bleu est le symbole de la liberté d’expression sur internet !….

Ce site pédophile met en réseau les pédocriminels qui y raconte leur viols, leurs fantasmes atroces, échangent des fichiers pédopornographiques où encore font leur “marché”…
C’est de l’apologie de la pédophilie et bien sur de l’apologie de crime ! Pourtant ils ne sont ni condamnés ni inquiétés par la “justice” de notre pays !!

Cependant le vent tourne, et le pédocriminel Gabriel Matzneff se voient aujourd’hui condamné pour apologie de crime ! Enfin !

Nous avons dénoncé Gabriel Matzneff pourtant depuis le début comme bien d’autres.
Peut-être que les autorités et les politiques vont enfin se bouger afin de condamner les gérants du site legarcon.net et remonter leur réseaux de vente d’enfant et d’échanges de fichiers pédo…

plus d’infos dans notre article spécial :

Site des pédérastes (pédocriminels) | La Garçonnière (Legarcon.net)

 

LA VERITE SUR RICHARD GARDNER ET LE “SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE”

Les agresseurs ont toujours intérêt à discréditer systématiquement la parole des enfants : cela leur permet de poursuivre leurs exactions en toute tranquillité et en toute impunité…

Il y a moins de 10 ans, on avait déjà vu la déferlante des “fausses allégations” voler au secours des parents incestueux et/ou violents pour leur permettre de se laver des accusations formulées contre eux par leurs enfants.

Aujourd’hui la mode a changé : on ne parle plus tellement de “fausses allégations” mais plutôt de Syndrome d’Alénation Parentale ou d’Aliénation Parentale.

Mais l’objectif est toujours le même : baîllonner les enfants. Empêcher qu’ils s’expriment, qu’ils dénoncent ce qu’ils ont subi, et, s’ils parviennent toutefois à parler, discréditer leur témoignage.

Des personnages peu scrupuleux battent à l’heure actuelle la campagne pour tenter de faire “reconnaître” cette supercherie discréditée depuis longtemps aux Etats-Unis.
Ils luttent de toutes leurs forces et sur tous les terrains : on les voit intervenir sur divers forums, sur Wikipédia (où les deux entrées “SAP” et “Richard Gardner” sont prises d’assaut par leurs défenseurs qui vandalisent systématiquement toute contribution qui toucherait à leur icône et à son “invention”), dans des congrès, sur des sites internet, dans des revues de droit…

Bref : nous sommes en pleine période de propagande.

Il est donc capital de remettre les choses à plat et de se référer aux écrits-même de Gardner, afin de s’en faire une opinion fondée.

Il est important de souligner que toutes les informations référencées ici sont rigoureusement vérifiées et sourcées. Il suffira de se reporter aux références indiquées pour s’en assurer.

 

QUI ETAIT REELLEMENT RICHARD GARDNER?

Psychiatre dans le secteur privé, Richard Gardner a toujours prétendu enseigner comme professeur à la faculté de médecine et de chirurgie de l’Université de Columbia.

Après de multiples vérifications, il apparaît que si Richard Gardner disposait bien d’un cabinet de consultations psychiatriques privé, il n’a jamais été salarié de l’Université de Columbia, dans laquelle il n’a jamais exercé.
Richard Gardner était simplement parvenu à s’introduire à la faculté de médecine et de chirurgie de cette université en tant que bénévole : il n’a jamais été recruté par la moindre commission de spécialistes, n’y a jamais enseigné ou publié quoi que ce soit et n’a jamais été payé (source : Hoult Jennifer, The Evidentiary Admissibility of PAS, note 288).

En 1985, Richard Gardner inventait une théorie, le “SAP”, “Syndrome d’Aliénation Parentale”, et tentait de la faire reconnaître par ses pairs.
N’y parvenant pas, Richard Gardner fondait sa propre maison d’édition, “Creative Therapeutics”, afin de publier ses travaux à compte d’auteur.

Gardner parvenait par ce biais à donner quelque notoriété à son invention.

Entre 1985 et 2003, date de sa mort, Gardner a ainsi publié une bonne dizaine de livres, tous à compte d’auteur. Aucun d’entre eux n’a jamais été soumis à la moindre évaluation du moindre spécialiste en psychiatrie.

Parallèlement, Richard Gardner publiait des articles dans des revues de droit, c’est-à-dire des revues non dotées d’un comité de re-lecture spécialisé en psychiatrie et devenait expert près les tribunaux. Cette activité d’expert lui a permis de propager son invention auprès des cours de justice, notamment des tribunaux familiaux, et de gagner sa vie.

Le SAP, Syndrome d’Aliénation Parentale, n’ayant aucune validité médicale (il ne repose sur aucun symptôme médical défini ni sur aucune diagnostic précis), a systématiquement été rejeté par la communauté scientifique, médicale et psychiatrique aux Etats-Unis : il n’a donc jamais été référencé dans le DSM (manuel diagnostic de psychatrie aux Etats-Unis).

A l’âge de 72 ans, après une carrière passée à museler les victimes et à incriminer les femmes, Richard Gardner se suicidait d’une vingtaine de coups de couteau dans le ventre (mai 2003).

Sources :

* Hoult Jennifer, “The Evidentiary Admissibility of PAS” (http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam Stephanie, “Le Syndrome d’Aliénation Parentale a-t-il une base empirique ? Examen critique des théories et opinions de R. Gardner” et “Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement” (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=294 et http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296)
* Emery Robert, “SAP : la charge de la preuve incombe à ses défenseurs” (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1715)
* Walker Lenore, “A Critical Analysis of Parental Alienation Syndrome and Its Admissibility in the Family Court” (http://www.ingentaconnect.com/content/haworth/jcc/2004/00000001/00000002/art00003)

 

ABSENCE DE FIABILITE SCIENTIFIQUE DU SAP

Dans l’ouvrage “True and False Allegations of Child Sex Abuse”, publié à compte d’auteur, Gardner affirme, sans se référer à la moindre étude empirique, que toutes les paraphilies sexuelles humaines (c’est-à-dire les comportements déviants) seraient des mécanismes d’adaptation naturels qui stimuleraient la procréation et augmenteraient donc les chances de survie de l’espèce.

Ainsi, la pédophilie, le sadisme, le viol, la nécrophilie, la zoophilie, la coprophilie et d’autres paraphilies assureraient la survie de l’espèce en stimulant la procréation.

Gardner se représentait les hommes comme des donneurs de sperme et les femmes comme des réceptacles à sperme : il prétendait que ces comportements sexuels « atypiques » servent à encourager la production de sperme chez les hommes et ainsi à augmenter les chances d’appareillage avec une personne susceptible de concevoir un enfant.

Gardner considérait toute situation dans laquelle une femme devenait un réceptacle à sperme comme une chance de survie pour l’espèce.

Il affirmait que les femelles humaines seraient naturellement « passives » et que le viol ou l’inceste résulteraient de cette passivité: il déclarait en effet que la passivité sexuelle des femmes les conduisait à devenir des victimes masochistes de viol, des victimes qui

« ressentent du plaisir à être battues, ligotées et soumises à des mauvais traitements »,

comme si c’était là

« le prix qu’elles sont prêtes à payer pour obtenir la gratification de recevoir du sperme »

(Gardner, True and False Accusations, note 27, 26).

Il affirmait que l’inceste n’est pas dangereux en soi ; paraphrasant Shakespeare, il ajoutait,

« c’est d’y réfléchir qui le rend dangereux ».

Gardner déclarait que les activités sexuelles entre les adultes et les enfants feraient

« partie du répertoire naturel de l’activité sexuelle humaine »

(Gardner, “True and False Accusations”, note 27, 24)

et que la sexualité entre adultes et enfants serait une pratique constructive du point de vue de la procréation, la pédophilie permettant selon lui de

« charger à bloc » l’enfant,

le rendant

« hyper sexualisé »

et ainsi plus enclin à rechercher des expériences sexuelles qui stimuleront la procréation.

L’analyse de Gardner se concentrant surtout sur les hommes adeptes de paraphilies, il précisait que la sexualité homosexuelle augmente elle aussi les chances de reproduction de l’espèce, malgré le fait que les homosexuels ne pratiquent que rarement la sexualité hétérosexuelle (c’est-à-dire à visée reproductive).

Gardner affirmait que le mal causé par les paraphilies sexuelles ne provenait pas d’elles à proprement parler mais uniquement de la stigmatisation sociale dont elles sont l’objet.

Il affirmait que les amateurs de paraphilies méritent d’être respectés et compris.

Sources :

* Hoult Jennifer, “The Evidentiary Admissibility of PAS”(http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam Stephanie, “Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement” (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296)

 

GARDNER ET L’ASSOCIATION NAMBLA

Le point de vue de Gardner sur les relations sexuelles entre adultes et enfants s’aligne sur celui développé par les tenants de la légalisation de la sexualité entre adultes et mineurs et par des groupes pro-pédophiles tels que NAMBLA (North American Man Boy Love Association).

Cette association, créée en 1978, se décrit comme une

« organisation politique pour les droits civiques et l’éducation »

dont le but est de

«mettre fin à l’oppression dont sont victimes les hommes et les garçons qui entretiennent des rapports consentants ».

L’association affirme qu’elle

« ne s’engage dans aucune activité contraire à la loi, et n’incite personne à l’enfreindre ».

NAMBLA fournit pourtant de la documentation et son soutien aux criminels sexuels emprisonnés, les qualifiant de

« personnes indûment incarcérées »

pour des

« relations amoureuses consenties entre personnes d’âges différents »

au lieu de les décrire comme des hommes emprisonnés pour avoir transgressé la loi et causé du mal à des enfants.

Gardner et NAMBLA affirment que les relations sexuelles entre enfants et adultes sont biologiquement naturelles et qu’elles ne sont pas nécessairement mauvaises pour l’enfant : si l’enfant en retire une souffrance, disent-ils, ce n’est pas à cause de la relation en elle-même mais parce que la société stigmatise cette pratique.

Selon Gardner

« le caractère traumatisant de ces expériences (c’est-à-dire ces rencontres sexuelles entre adultes et enfants) dépend surtout de la réaction de la société face à elle. Il déclarait d’ailleurs :
« De nombreuses sociétés ont été injustement répressives à l’égard de ceux qui ont des tendances sexuelles paraphiles (c’est-à-dire les pédophiles, les violeurs, etc.) et n’ont pas prêté attention aux facteurs génétiques qui peuvent les expliquer.

Prendre en considération cette dimension pourrait permettre de mieux tolérer ceux qui ont des penchants sexuels atypiques. J’espère que cette théorie permettra de mieux comprendre et respecter ces individus qui par ailleurs jouent un rôle dans la survie de l’espèce »

(Gardner “True and False Accusation”, note 27, 670).

Gardner affirmait que les

« récidivistes doivent être mis au ban de la société »

mais il déclarait aussi qu’ils ne devaient être emprisonnés qu’en cas d’échec de traitement, afin, disait-il, qu’ils ne soient pas incarcérés avec des « criminels de grand chemin » et qu’ils n’aient pas à accomplir des peines de prison interminables (Gardner, “Sex Abuse Hysteria”, note 356, 119).

Sur le plan politique, Gardner a activement œuvré pour l’abolition du signalement obligatoire d’agressions sexuelles sur mineurs, pour l’abolition de la garantie de protection pour les professionnels signalant un cas de maltraitance sur enfant, et pour la création de programmes financés au niveau fédéral destinés à aider les personnes se disant victimes de fausses accusations.

L’organisation NAMBLA, tout comme Gardner, affirme que les relations sexuelles entre adultes et enfants sont normales, saines et bénéfiques pour les enfants.

Les partisans de la pédophilie et les scientifiques qui les soutiennent affirment, en ignorant délibérément les preuves des dégâts causés par la pédophilie sur les enfants des deux sexes, que les enfants ne souffrent pas des contacts sexuels qu’ils peuvent expérimenter avec des adultes; ils disent même que refuser aux enfants ces contacts sexuels revient à bafouer leurs droits.

Gardner et NAMBLA ont donc l’un comme l’autre déclaré que les relations sexuelles entre adultes et enfants sont sans conséquences pour ces derniers et qu’elles leur sont même bénéfiques. L’un et l’autre disent condamner et détester les conduites d’exploitation et d’agression sexuelles mais aucun ne définit la notion d’agression sexuelle sur enfant.

Le fait que le SAP trouve son origine dans une théorie que l’on peut aisément qualifier de « pro-pédophile » pose quelques soucis pratiques en matière judiciaire et législative.

Les origines et l’utilisation du SAP montrent qu’il est un outil politique et légal inventé et utilisé pour protéger les agresseurs d’enfants de poursuites judiciaires et pour promouvoir leurs contacts sans entrave avec ces enfants au travers d’ordonnances judiciaires leur en attribuant la garde totale.

Le SAP considère que les femmes et les enfants enfreignent les règles du patriarcat lorsqu’ils se permettent de manquer de respect ou lorsqu’ils refusent de faire preuve de respect à l’égard des hommes.
Le SAP présume a priori que toute plainte de violence masculine est nécessairement infondée : ce qui est un déni patent des preuves circonstanciées démontrant que les hommes utilisent plus la violence que les femmes et ressemble à un rappel de la loi patriarcale selon laquelle la violence masculine à l’encontre des femmes et des enfants est légale.
Le SAP condamne les femmes qui font usage de leur droit à agir en justice : ce faisant il réédite la règle patriarcale selon laquelle les femmes sont dépourvues de droits légaux.

Ainsi, il apparaît que les promoteurs du SAP recherchent le moyen de faire intervenir l’Etat afin qu’il prenne des mesures coercitives à l’encontre de femmes et d’enfants, qu’il écoute les doléances d’hommes qui exigent qu’on leur manifeste affection et respect et qu’il protège sans condition les liens entre des criminels sexuels et leurs enfants victimes, en leur en attribuant la garde totale.

Sources :

* Hoult, Jennifer,”The Evidentiary Admissibility of PAS” (http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam, Stephanie, “Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement” (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296).

 

FLORILEGE DE CITATIONS DE RICHARD GARDNER

Pour finir le portrait édifiant de cet individu, voici quelques phrases issues de ses livres..

* “Intrafamilial pedophilia (that is, incest) is widespread and … is probably an ancient tradition”,

Gardner, R.A. (1991). Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited .
Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, 119.

=>Traduction :

“La pédophilie intra-familiale, c’est-à-dire l’inceste, est répandue et … est probablement une tradition ancienne”.

* “Western society is excessively moralistic and punitive toward pedophiles. The Draconian punishments meted out to pedophiles go far beyond what I consider to be the gravity of the crime.” Gardner, R.A. (1991), Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, 118.

=>Traduction :

“La société occidentale est excessivement moralisatrice à l’égard des pédophiles. A mes yeux, les punitions draconiennes infligées aux pédophiles vont bien au-delà de la gravité des faits qu’on leur reproche”.

* “It is of interest that of all the ancient peoples it may very well be that the Jews were the only ones who were punitive toward pedophiles. Early Christian proscriptions against pedophilia appear to have been derived from the earlier
teachings of the Jews, and our present overreaction to pedophilia represents an exaggeration of Judeo-Christian principles..”(Gardner, R.A. (1992). True and false accusations of child sex abuse, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics pp. 46-7).

=>Traduction :

“Il est intéressant de noter que parmi les peuples de l’Antiquité, seuls les Juifs avaient une attitude punitive envers les pédophiles. Chez les premiers chrétiens, l’interdiction de la pédophilie provient directement de l’enseignement du Judaïsme, et notre réaction exagérée envers la pédophilie à l’heure actuelle est une exagération de ces principes judéo-chrétiens..”

* “There is good reason to believe that most, if not all, children have the capacity to reach orgasm at the time they are born.” (Gardner, R.A. (1992), True and false accusations of child sex abuse, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. p 15)

=>Traduction:

“Nous sommes fondés à croire que la plupart, sinon tous les enfants, ont la capacité d’atteindre un orgasme dès leur naissance”.

* “Some children experience high sexual urges in early infancy and the normal child exhibits a wide variety of sexual fantasies and behaviors, many of which would be labeled as `sick’ or `perverted’ if exhibited by adults” ( Gardner, R.A. (1991, Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, p. 12).

=>Traduction :

“Certains enfants expérimentent de puissants désirs sexuels dès le plus jeune âge et l’enfant normal présente une grande variété de fantasmes et comportements sexuels qui seraient taxés de ‘pathologiques’ ou ‘pervers’ s’ils étaient le fait d’adultes”.

* “The sexually abused child is generally considered to be the victim, though the child may initiate sexual encounters by “seducing” the adult”. Gardner, R.A. (1986), “Child Custody Litigation: A Guide for Parents and Mental Health Professionals”, Cresskill, NJ : Creative Therapeutics, p 93.

=>Traduction :

“L’enfant victime d’agressions sexuelles est généralement tenu pour une victime alors que l’enfant peut parfaitement initier des rencontres sexuelles en ‘séduisant’ l’adulte”.

* “The younger the survival machine at the time sexual urges appear, the longer will be the span of procreative capacity, and the greater the likelihood the individual will create more survival machines in the next generation.” Gardner, R. A. (1992), “True and false accusations of child sex abuse”, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, pp.24-5.

=>Traduction :

“Plus la machine à survie est jeune au moment de l’apparition des pulsions sexuelles, plus durable sera sa capacité procréatrice et plus grande la probabilité que cet individu engendre d’autres machines à survie dans la génération suivante.”

* “Of relevance here is the belief by many of these therapists that a sexual encounter between an adult and a child–no matter how short, no matter how tender, loving, and non-painful–automatically and predictably must be psychologically traumatic to the child”. Gardner, R. A. (1992), “True and false accusations of child sex abuse”, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, pp. 670.

=>Traduction :

« Il est important de souligner ici que beaucoup de ces thérapeutes croient qu’une rencontre sexuelle entre un adulte et un enfant – même brève, même tendre, aimante et non douloureuse – est automatiquement et immanquablement traumatisante pour l’enfant. ».

* “Her own diminished guilt over masturbation will make it easier for her to encourage the practice in her daughter, if this is warranted. And her increased sexuality may lessen the need for her husband to return to their daughter for sexual gratification.”
Gardner, R. A., “True and false accusations of child sex abuse”, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. 1992, p. 585.

=>Traduction (parlant de la mère de l’enfant incestué) :

« La réduction de sa culpabilité par rapport à la masturbation l’aidera à encourager cette pratique chez sa fille, au besoin. Et le gain de sexualité de la mère pourrait réduire le besoin qu’éprouve son mari de retourner vers leur fille pour des satisfactions sexuelles. ».

* “He has to be helped to appreciate that, even today, it is a widespread and accepted practice among literally billions of people. He has to appreciate that in our Western society especially, we take a very punitive and moralistic attitude toward such inclinations. He has had a certain amount of bad luck with regard to the place and time he was born with regard to social attitudes toward pedophilia”, Gardner R. A., “True and false accusations of child sex abuse”, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. 1992, p. 593.

=>Traduction (parlant du père incestueux):

« On doit l’aider à reconnaître que, même aujourd’hui, [la pédophilie] est une pratique largement répandue et acceptée, littéralement, par des milliards de gens.

Il doit considérer que, dans notre société occidentale en particulier, nous avons une attitude très punitive et moralisante envers de telles tendances.

En fait, il a simplement été quelque peu malchanceux d’être né en ce lieu et en cette époque pour ce qui est des attitudes sociales à l’égard de la pédophilie.”

Sources :

* Gardner, Richard, A. (1991) “Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited”, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics
* Gardner, Richard, A. (1992) “True and false accusations of child sex abuse”, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics
* Gardner, Richard, A. (1986) “Child Custody Litigation: A Guide for Parents and Mental Health Professionals”, Cresskill , NJ : Creative Therapeutics.

Une dernière chose :
diffusez autour de vous les informations que vous trouvez ici.
Il est capital d’ouvrir une brèche dans le discours de promotion de ce personnage et de sa théorie.
Richard Gardner méprisait ouvertement les femmes et faisait la promotion de la sexualité pédophile.
Tous ceux qui reprennent à leur compte le discours et les théories de Gardner doivent savoir ce qu’ils font et de quel côté ils se placent.
Tous ceux qui tentent d’introduire en justice le SAP doivent savoir d’où il provient, et, lorsqu’ils en seront informés, doivent cesser de promouvoir une théorie aussi douteuse et aussi coupablement proche des milieux pédophiles.

Source : contrelesap.canalblog.com

 

Note Wanted-Pedo

Evidemment, ce dégénéré pédophile manipulateur, a causé énormément de dégâts sur la psyché des enfants mais également au sein des familles avec son idéologie fallacieuse et puante de pédophilie.

 

Wanted Pedo

Série Prévention #3 | Scandale : Le Syndrome d’Aliénation Parentale

LE SAP… qu’est ce que c’est ?

Expertises judiciaires | Le recours au « syndrome d’aliénation parentale » (SAP) bientôt proscrit car médicalement infondé.

Le “Syndrome d’Aliénation Parentale” | Un négationnisme de l’inceste validé par les tribunaux français

Donde Vamos | Pourquoi les juges privent les mères de leurs enfants dans les cas d’abus sexuels : une étude US

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Les pédocriminels, les psychopathes et les paraphiles.

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