Crimes et Faits Divers | À 8 ans, elle affirme que son beau-père l’abuse sexuellement

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Publiée le 01 Juin, 2019 par ******

Témoignage d’une maman qui est confrontée à une justice aveugle, dans l’émission « Crimes et Faits Divers » du 28 mai 2019

Source vidéo : crimes-et-faits-divers-ep-177-a-8-ans-elle-affirme-que-son-papa-l-abuse

Le reportage est proche de la réalité, cependant une erreur est à relever.

L’avocate qui est intervenue sur le plateau cite qu’il y a une garde partagée des enfants. Ce n’est pas du tout le cas …

Comme dans de nombreuses affaires, la résidence des enfants a été fixée chez le père maltraitant.

Mélanie n’a qu’un droit de visite et d’hébergement pendant les vacances scolaires, d’autant plus que le père ne respecte pas ses droits (comme tout père manipulateur, là pour le coup, les enfants sont instrumentalisés et manipulés).

Ils n’ont pas vu leur mère depuis plusieurs mois, il ne lui a pas laissé les enfants pendant les vacances d’avril.

Les acteurs sociaux n’ont rien fait pour y remédier, les non-représentations sont déterminantes pour leur analyse dans un sens, mais pas dans l’autre apparemment.

Revenons brièvement sur les faits :

Cette maman et ses enfants subissent des violences psychologies, verbales, physiques et sexuelles pendant des années. Le couple se sépare début aout 2017. La mère dépose plainte pour violences physiques sur elle et ses premières filles qui sont issues d’un premier mariage.

Ensuite, des révélations sont faites, la plus grande explique à sa mère qu’elle subissait des viols de la part de son beau-père. La seconde confirme qu’elle aussi subissait …

La mère dépose plainte également pour ces faits. L’instruction est toujours en cours actuellement. Fin mai 2018 le père est condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violences (au passage, il réussit à ce que la condamnation ne soit pas inscrite sur son casier judiciaire).

Quelques semaines plus tard, l’organisme mandaté par le juge des enfants préconise le placement des trois garçons chez le père (condamné pour violences et suspecté de viols), comme nous avons l’habitude de voir.

Le JDE applique les recommandations sans prendre en considération : la condamnation ni la plainte en cours pour viols sur mineurs de moins de 15 ans, ni les enregistrements où on entend ce père si « bienveillant » tabasser sa femme devant les enfants (tabasser est bien le mot, cette maman a perdu connaissance par les coups lors d’une énième dispute).

Le juge aux affaires familiales, prend en considération le rapport des acteurs sociaux. Il fixe la résidence des trois derniers chez le père maltraitant, quant aux filles elles sont placées chez leur père qui est présent pour leur reconstruction.

L’histoire de Mélanie n’est pas un cas isolé, elles sont des centaines chaque années à vivre cet enfer et leurs enfants avec …

Nous remarquons, la mauvaise analyse de la situation familiale par les acteurs sociaux mandatés par le JDE, comme dans les dossiers que nous traitons.

Souvent mal formés à la psychologie de l’enfant, puis ne savent pas reconnaître un pervers narcissique manipulateur.

Les pères font les victimes et sont bien conseillés pour retourner la situation :

« mon ex m’empêche de voir mes enfants, elle ne respecte pas le jugement, je suis inquiets pour eux avec tout ce qu’elle dit sur moi, toutes ces accusations …»,

alors que le parent bienveillant protège son enfant comme toute personne normalement constitué.

Certains vont même jusqu’à appeler le 119 pour se victimiser et il arrive qu’une Information Préoccupante est ouverte, à charge contre la mère bien évidemment.

Sous couvert de conflit parental toujours présent les parents protecteurs perdent la garde de leurs enfants.

L’enfant est placé chez le parent déviant ou en foyer/famille d’accueil par le JDE.

Il y a clairement un manque de professionnalisme ou volonté de leur part de ne pas prendre en considération les preuves, sms, mails, enregistrements, signalements de professionnels.

Ces pièces sont très souvent totalement occultées.

Dans notre société, on pense qu’un dépôt de plainte permet d’être protéger, or la plainte peut être classée à hauteur de 75% et par la suite vous vous faites désenfanter.

La protection de l’enfance est en réel danger face à ces nombreux dysfonctionnements, on ne le dira jamais assez !

Nous rappelons aux intervenants judiciaires qu’un enfant qui voit de ses yeux est tout autant traumatisé, ce sont des violences psychologiques graves.

Comment vivre sereinement avec un père qui hurle, nous fait pleurer, de qui on a peur ?

On nous fait tout un flan avec les compagnes de lutte pour la protection des femmes, sur le site stop-violences-femmes.gouv.fr , où l’on peut lire en titre :

« violences sexistes et sexuelles, la loi vous protège »

ah bon, mais à quel moment ?

On y trouve par exemple le kit « Tom et Léna » , sur l’impact des violences au sein du couple sur les enfants. Oui oui, il y a un impact !

Nous invitons ces « professionnels » à prendre connaissance des outils de formation, c’est beau sur papier, maintenant il faut le mettre en pratique, car il y a urgence :

On y trouve toujours le 5ème plan de lutte contre toutes violences faites aux femmes, avec l’action 58 qui n’a guère été appliqué depuis : 5e-plan-de-lutte-contre-toutes-les-violences-faites-aux-femmes.pdf

source : https://stop-violences-femmes.gouv.fr/IMG/pdf/5e-plan-de-lutte-contre-toutes-les-violences-faites-aux-femmes.pdf

 

Nous soutenons Mélanie ainsi que toutes les mères et leurs enfants victimes de ces dysfonctionnements.

Ne rien dire c’est accepter, ne rien faire c’est cautionner.

Honneur Force et Courage !

L’équipe Wanted Pedo,

 

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